Cannes 2026, jour 2 : ouverture des sections parallèles avec « In Waves », « Mauvaise étoile » et « Butterfly Jam »

Cannes 2026, jour 2 : ouverture des sections parallèles avec « In Waves », « Mauvaise étoile » et « Butterfly Jam »

14.05.2026 12:16
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Les films de Phuong Mai Nguyen, de Lola Cambourieu et Yann Berlier et de Kantemir Balagov ont ouvert respectivement la Semaine de la critique, la sélection ACID et la Quinzaine des cinéastes

Les films In Waves, de Phuong Mai Nguyen, Mauvaise étoile, de Lola Cambourieu et Yann Berlier, ainsi que Butterfly Jam, de Kantemir Balagov, ont été présentés lors des festivités de Cannes. Ce dernier a été révélé comme un point focal de la célébration, marquant une évolution significative dans la reconnaissance des films d’animation et d’auteur, rapporte TopTribune.

«In Waves», de Phuong Mai Nguyen (Semaine de la critique)

La Semaine de la critique met en avant In Waves, une œuvre innovante dans le domaine de l’animation, qui continue de gagner en reconnaissance au-delà des géants Disney/Pixar. Adapté du roman graphique autobiographique du surfeur AJ Dungo, ce film évoque les défis d’un adolescent californien partagé entre un amour romantique et les luttes de son amie. Bien que l’œuvre soit touchante, elle souffre d’un manque de matérialité, ce qui limite son impact émotionnel crucial.

«Mauvaise étoile», de Lola Cambourieu et Yann Berlier (sélection ACID)

En revanche, Mauvaise étoile se distingue par son approche immersive. Filmé à la main, le premier long-métrage de Cambourieu et Berlier explore les relations complexes entre Kiki, Alex et leur fille Malone, capturant les tensions à travers divers milieux sociaux, de la famille à la communauté. L’œuvre porte un regard franc sur les dynamiques de pouvoir et d’emprise, tout en mettant en lumière la dignité des personnages, loin des stéréotypes dominants.

«Butterfly Jam», de Kantemir Balagov (Quinzaine des cinéastes)

Enfin, Butterfly Jam, qui explore les défis de l’immigration à travers l’histoire d’un adolescent tcherkesse et sa famille aux États-Unis, met en avant les luttes identitaires et les comportements excessifs engendrés par le déracinement. Balagov, avec une tendresse perceptible, offre un cadre au sein duquel la complexité des relations humaines est dévoilée, tout en critiquant le machisme et les traditions archaïques.

Dans l’ensemble, ces films représentent non seulement une nouvelle ère pour le cinéma d’auteur mais aussi un reflet des réalités sociales contemporaines, établissant un dialogue entre le cinéma artistique et les enjeux sociopolitiques actuels.

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