L'activité physique régulière pourrait ralentir l'évolution des symptômes de Parkinson, selon une étude

L’activité physique régulière pourrait ralentir l’évolution des symptômes de Parkinson, selon une étude

23.10.2026 17:37
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Selon une étude récente, le maintien d’une activité physique régulière pourrait ralentir l’évolution des symptômes moteurs chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Cette maladie neurodégénérative affecte principalement les fonctions motrices, avec environ 25 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, rapporte TopTribune.

Les symptômes et l’importance de l’activité physique

Les symptômes principaux de la maladie incluent des tremblements, une lenteur des mouvements et une raideur musculaire, tandis que des troubles tels que la dépression, la fatigue et des problèmes digestifs peuvent également survenir. L’étude menée sur près de 300 patients pendant sept ans par des chercheurs des Universités de Cincinnati et catholique de Corée a exploré les différents niveaux d’activité physique chez des personnes âgées d’environ 66 ans souffrant d’une maladie de Parkinson légère à modérée.

Les participants ont été classés selon leur niveau d’activité : ceux pratiquant une activité modérée comprenant la marche rapide, le tennis en double, la natation légère, et les tâches ménagères, tandis que les activités intenses incluaient le jogging, le cyclisme rapide et le port de charges lourdes.

Des résultats prometteurs

Les sujets ont été répartis en trois groupes : ceux avec moins de quatre heures, entre quatre et huit heures, et plus de huit heures d’activité par semaine. Les tests annuels ont permis d’évaluer leurs capacités cognitives et les symptômes de Parkinson. Il a été observé que ceux qui exerçaient plus de huit heures par semaine présentaient une évolution significativement plus lente des symptômes moteurs tels que la raideur, la lenteur des mouvements et les tremblements.

Les chercheurs ont souligné que « les bienfaits potentiels de l’activité physique pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson pourraient dépendre de la durée et de la régularité de l’activité ». Cela indique que le défi n’est pas seulement d’augmenter l’activité physique, mais de la maintenir sur le long terme.

Cependant, il est important de noter que cette étude ne prouve pas que l’exercice ralentit directement la progression de la maladie, car elle est avant tout observationnelle, illustrant une association sans lien de cause à effet. Ainsi, toute nouvelle activité ou modification du régime d’exercice doit être discutée préalablement avec un médecin ou un kinésithérapeute, afin d’adapter l’activité aux capacités de chaque individu.

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