Le Kremlin dénonce une "persécution" après les nouvelles sanctions de l'UE contre Xenia Fedorova

Le Kremlin dénonce une « persécution » après les nouvelles sanctions de l’UE contre Xenia Fedorova

25.09.2026 19:26
1 min de lecture

Le 25 septembre 2025, le Kremlin a réagi avec véhémence suite aux nouvelles sanctions imposées par l’Union européenne contre la chroniqueuse russe Xenia Fedorova, déjà expulsée de France pour son rôle dans la propagation de la propagande du régime. Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre la Russie et l’UE, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, dénonçant une pression « flagrante » sur les médias, rapporte TopTribune.

Les sanctions européennes, qui incluent un gel des avoirs de Fedorova et une interdiction de voyage, ont été qualifiées d' »illégales » par Peskov. Celui-ci a précisé lors d’une conférence de presse que cela représente une persécution des médias, une déclaration qui témoigne de la furie du Kremlin face à ces mesures.

Accusations de déstabilisation

Bruxelles accuse Fedorova, 45 ans, d’avoir relayé des discours en accord avec ceux promus par les autorités russes concernant l’agression militaire en Ukraine. Selon l’UE, ses actions compromettent la démocratie et la stabilité, tant au sein de l’Union que de ses États membres.

Fin juillet, les autorités françaises avaient déjà pris des mesures en lui signifiant des arrêtés d’expulsion et le gel de ses avoirs, une action décrite par la Russie comme une « persécution politique » envers des journalistes.

Le gouvernement français maintient sa position ferme face aux tentatives de déstabilisation. « La France, comme l’Union européenne, continuera d’entraver les activités de déstabilisation menées par la Russie sur notre sol », a affirmé Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères.

Retour controversé sur CNews

En septembre, le dossier a pris une tournure politique lorsque CNews a annoncé le retour de Fedorova à l’antenne en « visio », une annonce qui a suscité la colère des autorités françaises. L’exécutif a menacé le média de « poursuites pénales » s’il allait de l’avant avec cette initiative.

La diplomatie française continue de se montrer intransigeante : « Notre détermination est entière : ceux qui pensent pouvoir conduire impunément des manœuvres hostiles à notre démocratie en subiront les conséquences. »

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