Le 31 mars, le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a réfuté les allégations concernant une frappe américaine à Lamerd, précisant que ses forces n’avaient pas lancé d’attaques dans cette ville ni dans un rayon de 30 miles. CENTCOM a également signalé que le missile visible dans des séquences vidéo était trop long pour être un PrSM, suggérant qu’il s’agissait plutôt d’un missile de croisière iranien Hoveyzeh, rapporte TopTribune.
Dans ses déclarations, CENTCOM a également noté que les forces américaines ne ciblent pas les civils, en contraste avec le régime iranien qui a attaqué des sites civils dans des pays voisins plus de 300 fois. Aucune enquête formelle sur la supposée frappe n’a été annoncée depuis cette date.
En mai, l’amiral Brad Cooper, commandant du CENTCOM, avait informé le Congrès que l’armée n’était en train d’enquêter que sur un seul cas de possibles victimes civiles causées par les États-Unis : la frappe d’une école à Minab.
Des crimes contre l’humanité présumés commis par l’Iran lors de la répression meurtrière
La mission a également trouvé des éléments suggérant que le gouvernement iranien aurait commis des crimes contre l’humanité lors de sa répression « violente » des manifestations de masse débutant fin décembre. Les forces de sécurité iraniennes auraient tué 3 038 personnes et blessé 25 000, selon les chiffres officiels, bien que le rapport indique que le bilan est probablement plus élevé. Au moins 221 enfants, y compris deux enfants de deux ans, ont été tués au cours de cette répression, selon une organisation de défense des droits de l’homme.