Laurent Jacobelli souligne l'urgence d'une baisse de la TVA sur les énergies face aux prix élevés des carburants

Laurent Jacobelli souligne l’urgence d’une baisse de la TVA sur les énergies face aux prix élevés des carburants

16.09.2026 09:36
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Laurent Jacobelli, vice-président du groupe RN à l’Assemblée nationale, a abordé la question de la hausse des prix des carburants et a plaidé en faveur d’une réduction de la TVA sur les énergies lors de son passage dans l’émission « 4V » sur France 2. Il a également souligné les marges des raffineurs, exprimé la colère des pêcheurs et évoqué les économies nécessaires au sein des ministères, tout en commentant le budget 2027, rapporte TopTribune.

Le prix du litre d’essence atteint actuellement 2,20 euros, dont plus de 50 % vont à l’État, selon Jacobelli, qui réclame des mesures urgentes pour soutenir les citoyens. « Il faut agir, car des Français choisissent entre faire le plein de leur frigo ou de leur voiture, » a-t-il affirmé.

Concernant les raffineurs, il a demandé si leurs profits résultent d’investissements ou s’ils profitent de la situation. « Il faut étudier la question et agir rapidement, sinon cela entraînera un ralentissement économique, » a-t-il mis en garde, soulignant que les pêcheurs se trouvent dans une situation précaire, perdant de l’argent en raison des coûts élevés du carburant.

Jacobelli a critiqué l’inaction de l’État, affirmant que le gouvernement ne prend pas de mesures adéquates face à la crise actuelle. « Cet attentisme est une part de responsabilité dans la chute de notre économie, » a-t-il déclaré. Il a qualifié la situation de « professionnalisme amateur » et a demandé des économies dans le fonctionnement des ministères sans compromettre les investissements dans la santé ou les aides sociales.

Concernant le budget 2027, Jacobelli a exprimé que le RN prendrait ses responsabilités et qu’il ne voterait pas pour des impôts ou taxes supplémentaires, dénonçant le surendettement et la perte de services publics. Il a également précisé que la censure serait une option envisageable si le budget était jugé trop mal ficelé, avec des conséquences sur la gestion future de la situation.

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