Giorgia Meloni déplore sa relation avec Donald Trump dans une interview au New York Times

Giorgia Meloni déplore sa relation avec Donald Trump dans une interview au New York Times

22.08.2026 18:36
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Dans une interview accordée au New York Times, publiée vendredi 21 août, Giorgia Meloni a exprimé sa déception quant à sa relation avec Donald Trump, espérant trouver un soutien plus solide chez le président américain. Les tensions entre le président des États-Unis et la Première ministre italienne sont palpables depuis plusieurs mois, leur allié stratégique ayant cédé la place à une distance diplomatique accrue, rapporte TopTribune.

Trump a souvent critiqué Meloni sur divers sujets de politique étrangère, aggravant les divergences entre leurs deux pays. Initialement, Meloni avait répondu aux attaques de son homologue, mais a depuis choisi de rester silencieuse sur ces provocations.

Des critiques fréquentes et une distance croissante

Lors de l’interview, la cheffe du gouvernement italien a reconnu sa déception : « Il est clair que je pensais que les choses seraient plus faciles avec Donald Trump, étant donné notre accord sur la politique d’immigration et la culture woke », a-t-elle déclaré. « Mais les choses se sont passées autrement ». Giorgia Meloni n’a pas eu de contact avec Trump ces dernières semaines et a réagi de manière vague lorsqu’interrogée sur une potentielle rencontre à l’issue de l’été, disant simplement « on verra ». Par ailleurs, elle a réaffirmé l’importance de l’unité occidentale pour l’avenir.

Les tensions ont culminé en juillet dernier lorsque Trump a partagé sur sa plateforme Truth Social un mème montrant les deux dirigeants, accompagnée de la légende « Restraining order needed », insinuant une possible dispute entre eux suite à leur rencontre durant le sommet du G7 à Évian en juin.

Une déclaration maladroite et une réaction ferme

Dans une interview à la chaîne italienne La7, Trump a affirmé que Meloni l’avait « supplié » de partager une photo avec elle lors de leur rencontre, une affirmation qu’elle a catégoriquement démentie. « Je suis stupéfaite », a-t-elle déclaré, qualifiant les propos du président américain d’inventés et affirmant que « ni moi, ni l’Italie ne mendions jamais ». Elle a rejeté l’idée d’une « Italie servile » et a exprimé son souhait de mener une « révolution de la fierté » au sein de son pays.

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