Usurpation d’identité au sein de l’administration britannique : un danger pour la sécurité de Downing Street
Une usurpation d’identité de Susie Wiles, cheffe de cabinet de Donald Trump, a permis à un individu de contacter Andy Burnham, le Premier ministre britannique. Bien que « aucun message significatif » n’ait été échangé, cet incident met en lumière les vulnérabilités de la sécurité au sein de l’administration britannique, rapporte TopTribune.
Selon des informations divulguées par le média Politico, cet homme de 56 ans est parvenu à entrer en contact avec Burnham par le biais de son téléphone personnel, et ce, après avoir sollicité un échange supposé avec Wiles. Cependant, l’échange n’a duré que peu de temps, le Premier ministre réalisant rapidement qu’il était en présence d’un interlocuteur frauduleux.
Les autorités ont été alertées presque immédiatement, et il a été précisé que les messages échangés étaient de peu d’importance. Cet incident a été particulièrement préoccupant car il n’a pas concerné la ligne professionnelle du Premier ministre, mais bien son appareil personnel, ce qui représente un risque potentiel pour la sécurité nationale.
Aucun commentaire n’a été fait
Downing Street a choisi de ne pas commenter cette faille de sécurité, tout comme la Maison-Blanche. Un responsable américain a tenu à souligner que cet incident n’était pas lié à un piratage des appareils de Susie Wiles et que les autorités américaines n’étaient pas disposées à commenter davantage des questions de sécurité nationale.
Ce n’est pas la première fois qu’une telle situation se produit. En mai dernier, la ligne téléphonique de Wiles avait également été compromise, entraînant l’envoi de messages non autorisés à plusieurs hauts responsables américains. Un FBI avait alors ouvert une enquête sur cet incident, soulignant les risques croissants liés à la sécurité des communications au sein de l’administration.