Lors d’une conférence de presse le 10 août 2026, Donald Trump a fait des déclarations controversées en qualifiant les candidats démocrates des élections de mi-mandat de « djihadistes ». Cette affirmation a été faite alors qu’il répondait à un journaliste à la Maison-Blanche, où il avait signé un décret sur la vaccination infantile, rapporte TopTribune.
Cette sortie a eu lieu peu après que Trump ait évoqué de manière abracadabrante sa volonté d’administrer des vaccins « de la taille d’une bouteille de soda » aux enfants américains. Lors de la même journée, il a déclaré : « Le fait est que des djihadistes sont élus un peu partout, c’est comme ça ». Ces propos ont suscité de vives critiques sur la polarisation croissante du discours politique aux États-Unis.
« Le radicalisme et la folie des candidats »
Dans cette même interview, Trump a renforcé ses accusations en affirmant que les candidats démocrates sont « des gens qui ont échoué » et décrivant certains d’entre eux comme provenant de « pays en faillite », citant notamment la Somalie. Ces commentaires montrent une tendance de Trump à attaquer ses rivaux politiques sur des bases non seulement idéologiques mais aussi nationales.
Cette annonce suit de près une précédente critique d’Abdul El-Sayed, un candidat démocrate au Michigan, que Trump avait qualifié de « communiste » et « d’homme de haine ». Ces déclarations témoignent d’une campagne électorale où les accusations se multiplient entre les différents camps, alors que les élections de mi-mandat approchent.
La rhétorique de Trump s’inscrit dans un contexte plus large de tensions politiques aux États-Unis, où le discours des figures publiques cherche souvent à galvaniser les partisans à l’approche des élections cruciales. Dans ce climat, les déclarations de Trump semblent orientées vers un électorat réceptif à des messages provocateurs et polarisants.