Gianni Infantino sous pression : la FIFA défend son président face aux critiques
Gianni Infantino, président de la FIFA, fait face à une tempête de critiques après l’annulation de son projet controversé d’investissements privés au sein de l’organisation. Le 8 août, la FIFA a publié un communiqué pour réaffirmer son soutien à son président, soulignant qu’il a été élu démocratiquement par les associations membres et continue d’exercer ses fonctions selon son mandat, rapporte TopTribune.
Depuis cet été, Infantino, âgé de 56 ans, est sous le feu des projecteurs après avoir tenté de lancer la FIFA Forward Enterprise, une initiative qui aurait permis de céder des parts de la FIFA au secteur privé. Cet effort a suscité une vaste opposition, en particulier en Europe, où des voix appelant à sa démission se sont multipliées. Pour contrer la fronde, Infantino a organisé une réunion de crise discrète au Maroc avec ses principaux alliés.
La réaction de la FIFA a été immédiate et énergique. Dans son communiqué, elle pointe du doigt une « action concertée » visant à discréditer l’institution et son président. « Il apparaît de plus en plus clairement que certains mènent une action concertée et continue visant à déstabiliser la FIFA et son président. Ceux qui ne bénéficient pas du soutien des associations membres ne devraient pas chercher à obtenir, par des allégations, un sorissentoujours dans cette période tumultueuse.
La FIFA se défend contre des accusations infondées
La FIFA a également contesté des allégations « manifestement fausses » concernant son président, soulignant que les spéculations ne devraient pas être perçues comme des faits. Cela fait écho à une controverse plus ancienne impliquant Infantino et une ex-maîtresse, qui pourrait venir compliquer davantage sa situation actuelle.
Dans son soutien à Infantino, le communiqué met en avant ses « plus de 30 ans » consacrés au football, ainsi que ses contributions à des « changements significatifs » dans le sport, arguant qu’il est engagé à élargir l’accès et les opportunités dans le football mondial. « Nous ne nous laisserons pas détourner de notre objectif : renforcer l’organisation et répondre aux attentes de nos fédérations membres », conclut le texte, en affirmant une détermination à faire du football un sport véritablement mondial.
La situation d’Infantino soulève des préoccupations quant à son avenir à la tête de la FIFA, alors que les principaux acteurs du football s’interrogent sur la viabilité de son leadership au sein d’une organisation à la croisée des chemins.