La porte-parole du gouvernement dénonce les écologistes : « une motion de censure n'arrêtera pas le changement climatique »

La porte-parole du gouvernement dénonce les écologistes : « une motion de censure n’arrêtera pas le changement climatique »

01.07.2026 15:16
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Le gouvernement français fait face à une motion de censure déposée par le groupe écologiste, mettant en lumière ce qu’ils qualifient d’« impréparation » face à la crise climatique et aux récentes canicule. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a déclaré que cette démarche ne freinera pas la lutte contre le changement climatique, soulignant que le gouvernement agit face à des crises contemporaines, rapporte TopTribune.

Bregeon a insisté sur la nécessité d’améliorer les actions gouvernementales, tout en soulignant que la motion de censure ne contribuera pas à solutionner rapidement les enjeux environnementaux. Elle a affirmé : « Est-ce qu’on a à s’améliorer ? Évidemment. Est-ce qu’il y a besoin de davantage de moyens ? Évidemment, on y travaille. »

Dénoncer « l’impréparation » du gouvernement

Lors du Conseil des ministres, Emmanuel Macron a encouragé son équipe à tirer parti de « la phase de répit » post-canicule pour anticiper sur les défis majeurs, notamment les feux de forêt et les besoins en eau, ainsi que les impacts sur l’agriculture.

La présidente du groupe écologiste, Cyrielle Chatelain, a confirmé l’intention de déposer cette motion pour critiquer le manque de préparation du gouvernement face à la vague de chaleur actuelle et celle à venir. Elle a observé que « sous votre gouvernement, la canicule s’est transformée en violence politique » et a interpellé le Premier ministre sur sa responsabilité dans la situation actuelle.

La motion de censure comptera également des signatures de députés de La France Insoumise, les écologistes n’ayant pas le nombre minimum de députés, soit 58, pour faire passer cette motion seule. Le coordinateur de LFI, Manuel Bompard, a déclaré sur « France 2 » que la situation dans les écoles et les hôpitaux est « une catastrophe » et a justifié la nécessité d’un contrôle parlementaire sur l’exécutif.

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