Les États-Unis confirment leur statut d’équipe forte lors de la Coupe du monde en s’imposant 2-0 contre l’Australie le 19 juin à Seattle, après une victoire précédente sur le Paraguay (4-1). Cette victoire assure la qualification des Américains pour les 16es de finale, rejoignant ainsi le Mexique, rapporte TopTribune.
Les buts ont été inscrits par un autogoal de Cameron Burgess (11e minute) et par Alex Freeman (43e minute), portant l’équipe à six points et garantissant une place parmi les deux premières du groupe D avant le match décisif contre la Turquie le 26 juin.
De leur côté, les Australiens, avec trois points, devront remporter leur prochaine rencontre contre le Paraguay, qui affronte également les Turcs ce vendredi en Californie.
Les États-Unis n’ont pas craqué
Le match a débuté avec une bonne occasion pour les Socceroos, mais les États-Unis ont rapidement pris le contrôle. Le bloc défensif australien, bien positionné au départ, a cédé après un centre de Folarin Balogun, détourné par Burgess dans son propre but.
Malgré l’absence de leur star Christian Pulisic, les États-Unis ont dominé, et un coup franc bien exécuté a permis à Freeman de marquer, validé après intervention de la VAR, provoquant l’enthousiasme des spectateurs.
Au retour de la seconde mi-temps, Balogun a eu une occasion de marquer, mais sa lenteur a permis au défenseur australien de revenir. Cependant, les jeunes joueurs Irankunda et Volpato ont montré de meilleures intentions pour les Socceroos après l’heure de jeu.
Malgré une fin de match ardue et tendue, les États-Unis ont réussi à conserver leur avantage jusqu’au coup de sifflet final, tandis que l’arbitre a dû lutter contre des crampes dans le temps additionnel.