Vérone Mosengo-Omba, secrétaire général démissionnaire de la Confédération africaine de football (CAF), a affirmé dans un entretien exclusif qu’il ne partait pas suite à des pressions, mais plutôt par choix personnel. « Personne n’a eu ma peau. Je pars parce que j’ai décidé de partir », a-t-il déclaré, rapporte TopTribune.
La CAF est en proie à des controverses depuis que son jury d’appel a attribué le titre de champion d’Afrique au Maroc sur tapis vert, malgré la victoire du Sénégal sur le terrain. La décision finale appartient désormais au Tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne.
Accusé de favoriser le Maroc, Mosengo-Omba a affirmé que sa démission, après cinq années à la tête du secrétariat, n’est pas liée à cette affaire. « C’est un moment de tourner la page, c’est la fin d’un cycle », a-t-il souligné.
Infantino, horloger de la CAF ? « Du fantasme »
En réponse aux allégations selon lesquelles le président de la FIFA, Gianni Infantino, contrôlerait la CAF par son intermédiaire, Mosengo-Omba a catégoriquement réfuté ces accusations : « C’est du fantasme. »
Concernant une éventuelle candidature à la présidence de la Fédération congolaise de football (Fecofa), Mosengo-Omba reste prudent. « Si aujourd’hui les conditions sont réunies et je me décide d’aller être candidat, je transformerai cette fédération en paradis », a-t-il déclaré.