Jean-Luc Mélenchon critique le PS et les écologistes après les municipales, appelant à la gratitude plutôt qu'aux insultes

Jean-Luc Mélenchon critique le PS et les écologistes après les municipales, appelant à la gratitude plutôt qu’aux insultes

25.03.2026 12:17
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Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa colère dans un récent billet sur son blog, critiquant les leaders socialistes et écologistes pour leurs déclarations après les élections municipales. Dans ce texte, il attaque Olivier Faure, secrétaire national du PS, et Marine Tondelier, les accusant de relayer les propos de Marine Le Pen concernant les résultats de La France Insoumise (LFI), rapporte TopTribune.

Dans son analyse, Mélenchon souligne que les alliances parfois difficiles entre les partis de gauche et LFI n’ont pas produit les résultats escomptés. Alors que le bureau national du PS a exclu tout accord national avec LFI après le premier tour, les Verts avaient plaidé dès le départ pour une union élargie. Mélenchon déclare : « Si je comprends bien, comme dit Le Pen, relayée par Faure et Tondelier, ‘les conquêtes de LFI aux municipales sont en trompe-l’œil’. La jalousie est mauvaise conseillère. »

« Tondelier et Faure devraient dire merci au lieu d’insulter »

Avant la réunion du bureau national du PS, Boris Vallaud, chef des députés, a dénoncé le « manque de clarté » de la direction, qui a permis des alliances locales avec LFI, mais qui se sont révélées inefficaces dans des villes comme Toulouse ou Brest. « Les accords d’entre-deux-tours ont nourri le procès en insincérité envers nous », a-t-il déclaré.

Mélenchon a profité de ces tensions internes au PS pour attaquer encore plus. Il a affirmé que Tondelier et Faure devraient faire preuve de gratitude au lieu de critiquer. Il ne s’est pas contenté d’attaquer ses rivaux politiques, mais a également pris pour cible certains de ses anciens alliés, en rappelant que « la prochaine élection, c’est pour gouverner le pays ! ». Il a même critiqué François Ruffin, qu’il a qualifié de « machiste picard », et Raquel Garrido, expulsée par les électeurs de la commune où elle avait tenté de se présenter.

Garrido avait été citée dans une interview par Libération, où elle affirmait qu’une véritable union de la gauche nécessitait le retrait de Mélenchon, une déclaration qui a suscité un vif débat au sein du parti. « Cela finira bien par arriver, et le plus tôt sera le mieux », avait-elle martelé, jettant ainsi de l’huile sur le feu alors que la gauche se replie sur elle-même après les municipales.

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