Renforcement des mesures de sécurité à Lyon pour le meeting de Jean-Luc Mélenchon après la mort de Quentin Deranque

Renforcement des mesures de sécurité à Lyon pour le meeting de Jean-Luc Mélenchon après la mort de Quentin Deranque

26.02.2026 17:36
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Moins de quinze jours après la mort de Quentin Deranque, Jean-Luc Mélenchon a organisé, ce jeudi soir, un meeting à Lyon pour soutenir la candidate de La France insoumise aux municipales. Le fondateur de LFI prendra la parole aux alentours de 20 heures à la Bourse du travail, en compagnie de la députée du Rhône et candidate à Lyon, Anaïs Belouassa-Cherifi, rapporte TopTribune.

Une sécurité renforcée en contexte tendu

La question de la sécurité s’invite en raison des tensions persistantes dans la ville, marquée récemment par des affrontements entre groupes d’ultra-gauche et d’ultra-droite. La marche en hommage à un militant nationaliste le week-end dernier a été entachée de saluts nazis, augmentant les inquiétudes autour du meeting. « Aucune menace caractérisée » n’a été identifiée jusqu’à présent, mais un dispositif de sécurité renforcé sera mis en place en raison de la situation, a indiqué une source policière à l’AFP. Une compagnie de CRS ainsi que des unités de la police nationale seront mobilisées pour assurer la sécurité des accès au meeting, notamment par les transports en commun.

Confiance dans l’organisation

« Nous sommes parfaitement bien organisés et préparés, comme pour chacun de nos meetings, qui se déroulent généralement sans incident malgré les provocations de l’extrême droite », a affirmé l’entourage de Jean-Luc Mélenchon à l’AFP. « Le Rhône est un bastion insoumis, avec quatre députés. Les meetings de Jean-Luc Mélenchon à Lyon ont toujours été des événements populaires massifs et nous prévoyons que celui-ci ne fera pas exception », a-t-on ajouté.

La polémique et les accusations

Le mouvement de gauche radicale, sous le feu des critiques de ses adversaires politiques, rejette toute implication indirecte dans la mort de Quentin Deranque, un militant d’extrême droite. Cette position reste cependant délicate, alors qu’un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, également membre co-fondateur d’un mouvement antifasciste dissous, fait face à des accusations de complicité d’homicide. Bien que les Insoumis aient condamné les violences et le décès de Deranque, ils persistent à maintenir leurs liens avec la Jeune Garde et son co-fondateur Raphaël.

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