Un animal urticant mesurant plusieurs mètres entraîne des fermetures de plages

Un animal urticant mesurant plusieurs mètres entraîne des fermetures de plages

28.07.2025 11:35
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La présence de la physalia physalis, un animal marin n’étant pas une méduse, a été signalée le long de la côte basque, incitant les autorités à fermer plusieurs plages. Cinq plages situées entre Bidart et Anglet ont ainsi été vidées de leurs vacanciers en raison de la découverte de spécimens de ces créatures, rapporte TopTribune.

Cette situation n’est pas totalement nouvelle, l’échouage de physalias étant observé régulièrement ces dernières années. Des occurrences ont également été notées sur d’autres portions de la côte Atlantique et jusqu’en mer du Nord, selon les données de l’Ifremer. En mars 2020, un avertissement avait été lancé par le centre anti-poison de Belgique concernant une présence « tout à fait exceptionnelle » de physalia sur la plage de Raversijde, près de la frontière française.

Une créature inquiétante

La physalia physalis, surnommée « galère portugaise » ou « vessie de mer », suscite des inquiétudes en raison de ses effets potentiellement dangereux. Bien qu’elle ait une apparence similaire à celle d’une méduse, la physalie appartient en réalité à la famille des Cnidaires hydrozoaires siphonophores. Ce sont des colonies de polypes spécialisés, chacun ayant une fonction distincte, telle que la chasse ou la reproduction. Le flotteur visible à la surface de l’eau est accompagné de filaments pouvant atteindre 40 mètres de long, dotés de venin capable de paralyser leurs proies.

Risques des contacts humains

Le contact avec la physalia entraîne une douleur intense et des symptômes variés, tels que des démangeaisons et des éruptions cutanées. Selon le centre anti-poison, les effets peuvent inclure des nausées, des vomissements, une accélération du pouls, ainsi que des douleurs thoraciques et abdominales. Il est recommandé d’éviter tout contact avec ces animaux, tout en conseillant de rincer la zone touchée à l’eau de mer sans frotter, et de consulter un médecin en cas de complications.

La situation sur la côte basque met en lumière la nécessité d’une vigilance accrue dans les zones où la physalie est observée. Les autorités locales surveillent attentivement l’évolution de la situation et mettent en œuvre les mesures nécessaires pour protéger le public.

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