Royaume-Uni : Le modeste salaire de la femme de ménage recherchée par Charles III fait polémique
Royaume-Uni : Le modeste salaire de la femme de ménage recherchée par Charles III fait polémique

Royaume-Uni : Le modeste salaire de la femme de ménage recherchée par Charles III fait polémique

19.04.2024
1 min de lecture

L’annonce postée par le palais royal n’offre que le minimum syndical à la femme de ménage recherchée

Ce n’est pas en travaillant pour les Windsor que vous allez trouver la richesse. Pas en tout cas si vous faites leur ménage. Une annonce publiée par la Maison royale fait scandale dans la presse britannique, ce qu’a repéré Le Point. Le souverain Charles III cherche donc une personne pour faire le ménage dans le palais royal d’Holyrood, à Edimbourg, où il passe une semaine par an, pour la modique somme de 12 livres de l’heure, soit 14 euros. Sauf qu’il s’agit là du strict salaire minimum en Ecosse.

Ce n’est pas tout : il s’agit d’un temps partiel contraint, quatre jours par semaine, pour vingt heures. Il faudra aussi travailler le dimanche. De quoi obtenir au total et au mieux 1.120 euros. Certes, le poste offre certains avantages puisque vous êtes nourri et blanchi, mais quand même. L’annonce est rédigée d’une telle façon qu’on est aussi fondé à se demander si on ne nous prend pas gentiment pour des idiots et des idiotes : « C’est l’occasion d’utiliser votre enthousiasme et votre intérêt pour l’hospitalité afin d’offrir l’exceptionnel. »

Certes, avoir la famille royale britannique comme employeur sur son CV, ça en jette. Mais ça n’a pas convaincu la dure presse d’outre-Manche, qui rappelle que la fortune personnelle de Charles III est de 1,2 milliard d’euros. En 2015, sous le règne de sa mère, des employés s’étaient déjà mis en grève pour obtenir des hausses de salaires. Cela ne devrait pas vraiment s’améliorer car le nouveau roi a déjà annoncé que des économies étaient au programme. Il pourrait se séparer de 20 % des employés de la famille, et ça fait du monde : 1.000 personnes y travaillaient sous Elisabeth II.

Source: 20minutes

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