Quand le don de tissus prend un virage esthétique
Une nouvelle génération d’injections anti-âge fait fureur en Corée du Sud, impliquant des dérivés de tissus cutanés prélevés sur des Américains décédés. Ce développement inquiète à mesure que la demande pour ces traitements augmente, avec des ventes prévues à 75 millions de dollars cette année, rapporte TopTribune.
Actuellement, au moins dix entreprises de biotechnologie en Corée du Sud se consacrent à la production de ces injections. La société L&C Bio, qui commercialise la marque Re2O, a récemment annoncé un contrat pour distribuer son traitement aux États-Unis l’année prochaine, malgré la réglementation américaine qui pourrait poser des obstacles. Ce produit contient une « matrice extracellulaire », comprenant du collagène et de l’élastine, mais sans cellules ni ADN.
Étant donné que peu de Coréens consentent à donner leurs tissus, le pays s’appuie sur les banques de tissus américaines pour ses approvisionnements. Bien que la majorité de la peau importée soit destinée à des usages médicaux, une portion est également exploitée à des fins esthétiques avec le consentement des familles des donneurs, comme le soulignent les recherches de Business Insider.
Au Québec, en revanche, la situation est différente. Selon Josée Larivée, porte-parole d’Héma-Québec, 100% des tissus prélevés chez les donneurs sont dédiés à des fins médicales et reconstructrices. Bien que le consentement permette théoriquement la distribution hors province, en pratique, peu de tissus sortent du Québec et jamais du Canada.
Cependant, la province est toujours dépendante des importations pour répondre à ses propres besoins, avec environ 60 % des tissus cutanés provenant de l’étranger, d’après les données d’Héma-Québec.
Lumière sur les soins palliatifs
Le documentaire de Julien Lombard, « Jusqu’à la dernière lueur : l’histoire de vie derrière les soins palliatifs », met en lumière la beauté des soins palliatifs à travers des témoignages de professionnels de la santé et de patients. Ce film de 30 minutes, accessible gratuitement sur YouTube, vise à démystifier cette approche, mettant l’accent sur l’importance de considérer les personnes avant leurs maladies, comme le souligne la Dre Golda Tradounsky.
Bien manger, malgré un TDAH
Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) pose des défis alimentaires à tous les âges. Dans leur ouvrage « À table avec le TDAH », les nutritionnistes Cosette Gergès et Mélissa Larivière offrent des conseils pratiques à ceux qui doivent faire face à ces obstacles au quotidien, tout en proposant également des recettes adaptées.
Le deuil, à travers la création
La psychologue belge Nathalie Hanot propose un livre sur le deuil intitulé « Grandir avec le deuil », centré sur l’usage de la créativité pour aider les enfants à gérer cette épreuve. L’ouvrage contient des conseils pratiques ainsi que des activités créatives pour accompagner les jeunes dans leur processus de deuil.
Le corps humain, pour les petits curieux
« La glande aventure », un documentaire scientifique pour les jeunes âgés de 9 à 13 ans, explore le fonctionnement du corps humain d’une manière ludique et engageante, déclenchant ainsi la curiosité des jeunes lecteurs.
