Le stress et la dépression augmentent le risque d'AVC, selon la World Stroke Organisation

Le stress et la dépression augmentent le risque d’AVC, selon la World Stroke Organisation

02.11.2025 06:53
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Un accident vasculaire cérébral (AVC) survient lorsque l’irrigation sanguine d’une partie du cerveau est interrompue, soit par un caillot qui bloque une artère (AVC ischémique), soit par la rupture d’un vaisseau sanguin entraînant une hémorragie cérébrale (AVC hémorragique). Cette interruption prive les cellules cérébrales d’oxygène et de nutriments, provoquant leur mort rapide, rapporte TopTribune.

Cependant, l’AVC n’est pas une fatalité. Il peut être évité, notamment en prenant soin de notre santé mentale.

Le stress et la dépression : des facteurs de risque sous-estimés

Les statistiques sont frappantes : la dépression et le stress chronique doublent le risque d’AVC ou d’accident ischémique transitoire (AIT), surtout chez les adultes d’âge moyen et les personnes âgées, selon l’organisation mondiale dédiée aux AVC, la World Stroke Organisation.

L’explication réside à la fois dans des réactions biologiques et des comportements. Lors de situations stressantes, le corps libère des hormones telles que le cortisol et l’adrénaline, qui peuvent aider à répondre à un danger immédiat.

Cependant, lorsque le stress devient chronique, ces hormones s’avèrent néfastes pour le système cardiovasculaire. Un stress persistant contribue à l’athérosclérose, un durcissement des artères, considéré comme un risque majeur d’AVC.

Par ailleurs, la dépression est liée à l’hypertension artérielle et à la fibrillation auriculaire (rythme cardiaque irrégulier), deux conditions qui augmentent considérablement le risque d’AVC.

Certaines recherches indiquent également que la dépression peut favoriser la coagulation sanguine, augmentant ainsi le risque de formation de caillots susceptibles de mener à un AVC.

Comment protéger votre cerveau ?

Une personne sur quatre risque de subir un AVC au cours de sa vie. Bien que ce chiffre puisse paraître alarmant, il est important de souligner que cela ne doit pas être considéré comme inévitable. En adoptant quelques mesures simples, il est possible de réduire ce risque :

  • prenez soin de votre santé mentale. N’hésitez pas à consulter un professionnel si vous ressentez des symptômes de dépression ou de stress chronique. Des thérapies ou des traitements appropriés peuvent vraiment faire la différence ;
  • pratiquez une activité physique régulière. Cela non seulement diminue le risque d’AVC, mais s’avère également aussi efficace que certains antidépresseurs pour traiter les dépressions légères à modérées.
  • surveillez vos autres facteurs de risque. Avoir une alimentation équilibrée, arrêter de fumer, consommer de l’alcool de manière modérée, et contrôler votre tension artérielle sont des étapes clés.

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