Laurence Ferrari prend ses distances sur le maintien de Jean-Marc Morandini à CNews

Laurence Ferrari prend ses distances sur le maintien de Jean-Marc Morandini à CNews

26.01.2026 17:56
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Laurence Ferrari, vedette de CNews, a pris ses distances avec le maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne de la chaîne, suite à sa condamnation pour corruption de mineurs, lors d’une déclaration faite le 25 janvier 2026, rapporte TopTribune.

« En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews », a affirmé Ferrari dans une interview au quotidien Le Parisien.

Étant personnellement engagée depuis longtemps dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, il me paraissait important d’apporter ma voix aujourd’hui pour leur dire que je suis à leurs côtés.

Laurence Ferrari

Néanmoins, elle précise qu’elle « n’a pas de malaise ». « Ma loyauté professionnelle envers cette chaîne reste totale », a ajouté la présentatrice.

« Je n’ai rien à lui demander »

Interrogée sur un éventuel retrait de Jean-Marc Morandini, elle répond : « Non, je n’ai rien à lui demander. Je ne suis pas du tout dans cette démarche ». Ferrari souligne l’importance de pouvoir travailler « en toute sérénité », surtout à l’approche d’une phase électorale.

Il faut dire que cette condamnation a eu lieu, que ce n’est pas une condamnation à ne plus travailler.

Laurence Ferrari

Les réactions de Sonia Mabrouk et Pascal Praud

Avant Ferrari, Sonia Mabrouk avait été la première à exprimer son désaccord avec le maintien de Morandini. Elle a déclaré : « C’est une décision qui ne m’appartient pas. »

Samedi, elle a été soutenue par Pascal Praud, qui a reconnu avoir partagé des sentiments similaires concernant la situation de Morandini.

La condamnation de Jean-Marc Morandini

Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs, liée à des messageries à connotation sexuelle envoyées à trois adolescents entre 2009 et 2016. Malgré sa condamnation, CNews a décidé de le maintenir à l’antenne, tandis que Morandini envisage de solliciter la Cour européenne des droits de l’homme.

Enfin, il convient de noter que CNews, première chaîne d’information en France, appartient au groupe Canal+, contrôlé par le milliardaire Vincent Bolloré.

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