Libération des ex-détenus français : Cécile Kohler et Jacques Paris de retour en France
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a confirmé ce mardi 7 avril la libération des ex-détenus français Cécile Kohler et Jacques Paris, qui ont quitté l’Iran et se trouvent actuellement en Azerbaïdjan. Leur retour en France est prévu pour demain matin, où ils seront accueillis par leurs familles et les équipes du ministère des Affaires étrangères, rapporte TopTribune.
Lors d’une intervention sur France 2, Jean-Noël Barrot a exprimé son immense émotion face à leur libération, saluant les efforts acharnés déployés par son ministère pour obtenir cette issue positive. Il a rappelé que son premier entretien en tant que ministre avait eu lieu avec son homologue iranien pour exiger leur retour, soulignant ainsi la ténacité des démarches entreprises depuis un an et demi sur ce dossier complexe.
Cécile Kohler et Jacques Paris ont franchi la frontière azérie à la mi-journée et devraient arriver en France demain matin. Le ministre a également évoqué un probable accueil par le président de la République, Emmanuel Macron, qui a remercié les autorités omanaises pour leur rôle clé dans les négociations. Barrot a précisé que c’était durant la nuit de Pâques que l’accord avait été conclu avec l’Iran, marquant une étape cruciale dans les discussions diplomatiques.
Concernant une femme iranienne, Mahdieh Esfandiari, dont l’assignation à résidence a été mise en question, Jean-Noël Barrot a tenu à clarifier qu’aucune concession n’avait été faite au sujet des otages français, qui restaient une priorité absolue. Il a réfuté toutes accusations suggérant une interconnexion entre leur sort et des compromis de politique étrangère.
En outre, le ministre a évoqué la situation de Christophe Gleizes, un journaliste français retenu en Algérie depuis près de deux ans. Il a assuré qu’il va bien, mais a réaffirmé la nécessité de sa libération immédiate, soulignant les récentes réussites du ministère dans ce domaine avec le retour de ressortissants du Venezuela, de Malaisie et maintenant d’Iran. Jean-Noël Barrot a réitéré son engagement à poursuivre les efforts pour obtenir la libération de Gleizes.