Depuis deux décennies, acteurs et observateurs des conflits au Moyen-Orient s’interrogent sur le potentiel affrontement entre Israël et l’Iran, non pas sur sa probabilité, mais sur ses modalités et conséquences. Le 13 juin 2025, des explosions retentissent à Téhéran alors que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, déclare aux Israéliens le déclenchement de l’opération « Rising Lion », annonçant que l’heure de vérité est arrivée, rapporte TopTribune.
Depuis des années, Netanyahu désigne l’Iran comme l’ennemi principal d’Israël, affirmant que son programme nucléaire vise uniquement à détruire l’État hébreu.
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13 au 24 juin : Israël s’installe dans le ciel iranien
Les deux pays s’étaient déjà affrontés un an auparavant, l’Iran ayant tiré des missiles et des drones sur Israël, tandis que l’aviation israélienne ciblait ses défenses antiaériennes. Cependant, l’attaque du 13 juin démarre une escalade sans précédent, avec environ 200 avions israéliens frappant des sites militaires à travers l’Iran, y compris les sites nucléaires de Natanz, Fordo et Ispahan.
En quelques heures, l’aviation israélienne prend le contrôle du ciel iranien. Au cours des douze jours de conflit, son aviation opère sans entrave. Le succès de cette guerre éclair est largement attribué aux attaques de drones FPV, lancées depuis le sol iranien par des agents du Mossad infiltrés.
Le bilan s’avère désastreux pour l’Iran : plusieurs villes sont touchées, et au moins une vingtaine d’officiers supérieurs, dont Mohammad Bagheri et Hossein Salami, sont tués. Neuf scientifiques impliqués dans le programme nucléaire iranien sont également éliminés, constituant un coup dévastateur pour Téhéran, selon des sources qui confirment que 16 scientifiques ont été assassinés pendant la guerre.
Peu après, Netanyahu annonce que son armée cherche à éliminer l’ayatollah Khamenei, tandis que Donald Trump déclare être au courant de sa localisation. Bien que l’aviation israélienne n’atteigne pas Khamenei, elle parvient à réduire significativement les capacités nucléaires de l’Iran, détruisant environ deux tiers de ses lanceurs de missiles.
Le 24 juin, le ministère iranien de la Santé annonce que la guerre a causé au moins 610 morts et 4 700 blessés parmi les civils, bien qu’aucun chiffre concernant les militaires de l’Iran ne soit communiqué.
D’après l’Observatoire des conflits Acled, Israël a effectué 360 attaques dans 27 provinces iraniennes, ciblant divers objectifs stratégiques, y compris des bâtiments gouvernementaux et des infrastructures de communication.
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13 au 24 juin : l’Iran riposte sur le territoire israélien
En représailles, le 13 juin, les forces iraniennes lancent une centaine de drones et plusieurs salves de missiles hypersoniques sur Israël. L’ayatollah Khamenei déclare que l’Iran ne fermera pas les yeux face à cette agression. Les sirènes d’alerte retentissent dans les villes israéliennes alors que les missiles iraniens sont observés dans le ciel de Jérusalem, causant des incendies à Tel-Aviv.
L’armée israélienne estime que 150 projectiles ont été tirés dans la nuit du 13 au 14 juin, mais grâce à l’aide des États-Unis et de la Jordanie, elle réussit à intercepter une grande partie des missiles, évitant des dommages massifs.
Au cours de la semaine, les bombardements provoquent des destructions significatives, touchant des zones résidentielles et des infrastructures critiques comme des raffineries de pétrole, des centrales électriques et des hôpitaux. D’après les rapports, les tirs iraniens causent plusieurs dizaines de morts, tous civils.
Vers fin juin, un nombre considérable de demandes d’indemnisation sont présentées par les Israéliens, alors qu’une large majorité d’entre eux soutient l’offensive contre l’Iran.
Le chef d’état-major de l’armée israélienne se félicite de la campagne militaire, affirmant que tous les objectifs ont été atteints, ayant grandement retardé le programme nucléaire iranien.
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21 au 24 juin : les États-Unis s’impliquent et déclarent le cessez-le-feu
Le 18 juin, la possibilité d’une intervention des États-Unis se fait pressante. Trump évoque la situation, indicatif de son soutien aux frappes israéliennes. Face aux demandes israéliennes, Trump accepte d’utiliser des munitions lourdes GBU-57 sur des installations nucléaires fortifiées en Iran.
Dans la nuit du 21 au 22 juin, une opération d’envergure est lancée impliquant des bombardiers américains B2 pour s’attaquer aux cibles stratégiques en Iran. Ce jour-là, Trump annonce que les sites nucléaires iraniens ont été « totalement détruits », une affirmation à vérifier.
En réponse, l’Iran bombarde la base américaine d’Al-Udeid au Qatar, mais l’attaque, qui avait été préalablement annoncée à Washington, n’entraîne aucune perte américaine.
Facing both the risk of an escalating nuclear conflict and the electoral consequences at home, Trump déclare un cessez-le-feu le 24 juin, stipulant que la fin du conflit sera saluée mondialement. Après quelques heures de combats, les forces israéliennes et iraniennes cessent enfin le feu, acceptant les termes établis par le président.