Attentat antisémite à Sydney, enfant tondu à Paris et mesures contre les discriminations à l'embauche

Attentat antisémite à Sydney, enfant tondu à Paris et mesures contre les discriminations à l’embauche

15.12.2025 11:56
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La ministre de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations répondait à Agathe Lambret et Paul Larrouturou


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Attentat antisémite à Sydney : la ministre souligne un contexte alarmant

Un attentat antisémite survenu à Sydney a marqué la journée du 15 décembre 2025, faisant 15 morts et plus de 40 blessés. Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a réagi vivement, indiquant que « depuis le 7 octobre, il y a une recrudescence massive de l’antisémitisme, singulièrement dans les démocraties occidentales, et qu’il n’y a pas de sanctuaire », rapporte TopTribune.

Discrimination à l’embauche : une campagne inédite lancée

Aurore Bergé a également annoncé le lancement d’une campagne massive de testing, visant à envoyer 4 000 CV répondant à de véritables offres d’emploi, afin de mesurer les discriminations à l’embauche. « Ça n’a jamais été fait au niveau de l’État et dans cette ampleur-là », a souligné la ministre, afin de connaître les obstacles rencontrés par les candidats en fonction de leur sexe, nom ou adresse.

Situation préoccupante des enfants dans les foyers

La ministre a exprimé son indignation concernant la situation d’un enfant tondu dans un foyer à Paris, déclarant : « Je ne comprends pas que cet enfant puisse être toujours dans le même foyer ». Elle a exigé une réaction de la mairie de Paris pour garantir la protection des jeunes bénéficiaires.

Antisémitisme : une responsabilité partagée

Évoquant l’attentat, Bergé a insisté sur le rôle des responsables politiques qui n’ont pas su condamner l’antisémitisme. « Une fois que vous avez épuisé tous les mots, il reste les balles, c’est ça qu’il s’est produit hier, ce sont des balles qui ont frappé », a-t-elle affirmé, établissant un lien entre la rhétorique politique et les actes de violence.

Retrouvez l’interview en intégralité :

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