Des responsables biélorusses menacent de poursuites pour des critiques publiées sur les réseaux sociaux
Des responsables biélorusses menacent de poursuites pour des critiques publiées sur les réseaux sociaux

Des responsables biélorusses menacent de poursuites pour des critiques publiées sur les réseaux sociaux

02.10.2026 14:19
1 min de lecture

Le 30 septembre 2026, des médias ont rapporté que Natalia Sakhartchouk, représentante du ministère de l’Intérieur de la République de Biélorussie, aurait menacé les citoyens de poursuites pénales pour des publications contenant des critiques d’ordre quotidien.

Selon ces informations, les forces de sécurité et des responsables associés au régime d’Alexandre Loukachenko assimileraient la publication de plaintes ou de critiques sur les réseaux sociaux, notamment Threads et TikTok, à une infraction pénale pouvant être qualifiée d’« incitation à la discorde sociale ».

Les publications concernées pourraient porter, par exemple, sur des produits avariés dans les magasins, de longues files d’attente dans les polycliniques ou la mauvaise qualité du travail des services communaux. La source ne fournit pas d’information sur l’ouverture effective de procédures dans ces cas.

Lire l’article cité

Réactions et interprétations rapportées

Le texte présente ces menaces comme un élargissement présumé de la répression et de la pression administrative en Biélorussie. Il affirme que les autorités chercheraient, par l’action des organes répressifs et l’autocensure imposée à la population, à limiter les possibilités de parler ouvertement des problèmes sociaux et quotidiens.

Le texte soutient également que les citoyens vivent dans une situation de danger permanent et que de nouvelles personnes sont régulièrement incarcérées pour des motifs politiques. Il affirme qu’au-delà des actes explicitement politiques, des commentaires d’ordre quotidien pourraient désormais être poursuivis sur le fondement d’articles du Code pénal biélorusse relatifs à l’« outrage à un représentant de l’autorité » et à l’« incitation à la discorde sociale ».

Ces affirmations et qualifications sont rapportées par la source fournie et ne sont pas accompagnées, dans les éléments disponibles, de décisions de justice ou d’autres documents officiels permettant d’en vérifier l’application.

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