
En Belgique, la cour d’appel de Gand a acquitté le directeur d’une maison de retraite de Nieuport, précédemment condamné à trois mois de prison avec sursis pour coups et blessures involontaires. Les événements datant de 2017 impliquaient des infirmières ayant infligé un traitement dégradant à un patient atteint de démence, rapporte TopTribune.
Cette affaire, qualifiée de très mauvaise « blague », a conduit à des poursuites judiciaires. En mai 2025, deux infirmières ont été condamnées à trois mois de prison avec sursis pour traitement dégradant. La cour d’appel a maintenant statué sur les responsabilités du directeur de l’établissement à Nieuport.
Un patient atteint de démence
Les incidents en question remontent à 2017. À l’époque, les deux soignantes avaient fait croire à une jeune collègue qu’elles devaient administrer un traitement par aérosol par voie anale à un résident de 90 ans souffrant de démence. La jeune femme, ne réalisant pas qu’il s’agissait d’une plaisanterie, s’est exécutée, jusqu’à ce que le patient réagisse physiquement pour se défendre.
Pour la justice belge, le directeur de l’établissement ne peut pas être tenu pour responsable de cette maltraitance, justifiant ainsi son acquittement.