Jean-François Copé appelle à une droite unie pour l’élection présidentielle de 2027
Le 2 juillet 2026, Jean-François Copé, maire Les Républicains (LR) de Meaux et ancien président de l’UMP, a exprimé son attente d’un discours de « droite décomplexée » d’Édouard Philippe lors de son meeting, sans toutefois signifier un soutien pour le candidat Horizons, qui ne fait plus partie de sa famille politique, rapporte TopTribune.
Lors de son intervention sur France Inter, il a déclaré : « J’attends beaucoup de ce que va dire Édouard Philippe dimanche (…) c’est-à-dire un homme de droite moderne (…) qui porte des réformes courageuses. »
Copé a énuméré les réformes qu’il souhaite : « C’est-à-dire à la fois le rétablissement de l’ordre dans les comptes, dans la rue, aux frontières, à l’école et de l’autre de progrès, parce qu’on n’est pas des réacs. » Il a également tenu à clarifier : « on n’est pas des antivax. »
Il a appelé à un « sursaut », exhortant à ne pas céder « au piège mortel d’être gouverné par des populistes, c’est-à-dire des gens qui en réalité surfent sur les émotions sans jamais apporter de solutions concrètes. » Ses propos semblent directement ciblés contre le Rassemblement national (RN) et La France insoumise (LFI).
Copé a exprimé des inquiétudes quant à la multiplicité des candidats à droite, affirmant : « Nous sommes un certain nombre aujourd’hui à exprimer une inquiétude sur le risque de la multiplicité des candidats à droite, le sujet est l’avenir de la France. » Il a souligné que bien que « Tout le monde est légitime à être candidat en juin, mais lorsqu’on arrivera à l’automne, il faudra absolument que chacun prenne ses responsabilités. »
Interrogé sur son soutien à Bruno Retailleau, président des LR et candidat à l’élection présidentielle de 2027, Copé a répondu : « à date, je n’en suis pas là. » Néanmoins, il a confirmé un échange avec Retailleau durant lequel il a réaffirmé qu’il ne devrait y avoir qu’un seul candidat pour la droite et le centre-droit en 2027.