Emmanuel Macron à Athènes : aucune pénurie de carburant envisagée en France malgré la guerre au Moyen-Orient

Emmanuel Macron à Athènes : aucune pénurie de carburant envisagée en France malgré la guerre au Moyen-Orient

25.04.2026 15:07
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Le président Emmanuel Macron a déclaré samedi à Athènes que la guerre au Moyen-Orient n’entraîne « aucune pénurie » de carburant en France, tandis qu’il a mis en garde contre des comportements de panique pouvant aggraver la situation, rapporte TopTribune.

« La situation est contrôlée »

Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, avait exprimé vendredi des inquiétudes au sujet de la possibilité d’une « ère de pénurie énergétique » si le blocage du détroit d’Ormuz se poursuivait pendant « deux ou trois mois ». Répondant à cette hypothèse lors d’une conférence de presse à Athènes, Emmanuel Macron a affirmé : « On n’est pas dans le scénario qui est un des scénarios du pire, qui n’est aujourd’hui pas le plus probable ».

Il a ajouté que « la pire des choses » dans un contexte de tensions géopolitiques est que « ces tensions soient accrues par des comportements de panique ». Le président a souligné que cette panique pourrait en soi provoquer des pénuries : « Au stade actuel, la situation est contrôlée » malgré l’impact sur les prix.

Une hausse de l’inflation

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la navigation dans le détroit d’Ormuz, où transite habituellement un cinquième du pétrole et du gaz consommés dans le monde, est gravement perturbée en raison des actions de l’Iran, aggravées par le blocus imposé par l’ancien président américain Donald Trump sur les ports iraniens.

Ce conflit a également contribué à une hausse de l’inflation dans plusieurs régions, notamment dans la zone euro, où elle a été révisée à 2,6 % sur un an en mars, contre 2,5 % auparavant, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis juillet 2024.

Cette augmentation représente une forte progression par rapport à février, où l’inflation s’élevait à 1,9 %, les prix étant principalement tirés à la hausse par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et la flambée des coûts du pétrole et du gaz.

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