Perquisitions aux locaux d'Engie dans l'affaire Rachida Dati, selon le parquet national financier

Perquisitions aux locaux d’Engie dans l’affaire Rachida Dati, selon le parquet national financier

17.04.2026 14:56
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Rachida Dati est accusée d’avoir perçu 299 000 euros d’honoraires non déclarés de GDF Suez entre 2010 et 2011, selon des révélations faites par « Complément d’enquête » et le Nouvel Obs. En lien avec ces accusations, qu’elle conteste, des perquisitions ont eu lieu jeudi dans les locaux d’Engie, comme l’a confirmée le parquet national financier (PNF).

Le PNF a ouvert une enquête en 2024 à la suite d’un signalement de Tracfin, afin d’examiner d’éventuels liens d’intérêts avec l’Azerbaïdjan et le Qatar durant son mandat européen, qui s’étend de 2009 à 2019. L’information judiciaire, lancée en octobre, concerne des soupçons de corruption, trafic d’influence, détournement de fonds publics et blanchiment.

Du lobbying illégal

Des perquisitions ont déjà été effectuées à la mi-décembre 2025 au domicile de Rachida Dati ainsi qu’à sa mairie. Les enquêteurs analysent actuellement les données saisies. De plus, Rachida Dati doit être jugée en septembre dans une autre affaire liée à des accusations de corruption et de trafic d’influence, en rapport avec des activités de lobbying illégal présumées pour Renault et son ancien patron Carlos Ghosn, qu’elle nie également.

Parallèlement, elle fait l’objet d’une enquête préliminaire pour des soupçons de non-déclaration de bijoux auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

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