Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré dans un post sur X que les deux parties étaient « à quelques centimètres » d’un accord lorsque l’Iran a rencontré « le maximalisme, des changements de buts et un blocus » de la part des États-Unis, rapporte TopTribune.
Les attaques croissantes d’Israël contre le Liban, qui ont tué plus de 2 000 personnes depuis le 2 mars, menacent également la possibilité d’un cessez-le-feu plus durable entre les États-Unis et l’Iran. L’Iran avait déclaré antérieurement que tout cessez-le-feu devait s’étendre au Liban et au-delà, mais Israël et les États-Unis étaient en désaccord. Les ambassadeurs libanais et israéliens doivent se rencontrer à Washington, D.C., mardi pour discuter « d’une pause dans l’activité militaire, sinon d’un cessez-le-feu », a indiqué le ministre de la Culture du Liban, Ghassan Salame, bien que le chef du Hezbollah, Naim Qassem, ait apparemment exhorté le Liban à annuler la réunion, qualifiant les discussions de futiles.
Le désaccord nucléaire demeure un obstacle
Parmi les exigences des États-Unis figure l’abandon par l’Iran de son programme nucléaire, qui a constitué un point de friction dans les précédentes négociations vers un accord nucléaire, y compris des pourparlers interrompus par des frappes israéliennes contre l’Iran en juin dernier et un renouvellement des discussions dans les jours précédant les attaques des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février. Des responsables iraniens ont précédemment affirmé que la méfiance envers les États-Unis était élevée depuis que Trump a retiré les États-Unis de l’accord nucléaire iranien négocié par Barack Obama en 2018.