Appel de Nicolas Sarkozy : début de l'interrogatoire à la cour d'appel de Paris

Appel de Nicolas Sarkozy : début de l’interrogatoire à la cour d’appel de Paris

07.04.2026 06:36
1 min de lecture

Nicolas Sarkozy confronté à la cour d’appel dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007

Nicolas Sarkozy, ancien président de la République française, est de nouveau sur le banc des accusés depuis le 7 avril à Paris, dans le cadre de l’affaire de soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse en 2007. Ce procès revêt une importance cruciale pour Sarkozy, qui a déjà été condamné à cinq ans de prison pour « association de malfaiteurs » à l’issue de son premier procès et a passé près de trois semaines incarcéré à la prison de la Santé à Paris, rapporte TopTribune.

• Témoignages des proches des victimes de l’attentat de 1989. Le 1er avril, les proches des 170 victimes de l’attentat contre le DC-10 d’UTA, survenu au Niger en septembre 1989, ont témoigné devant la cour d’appel de Paris. Parmi les victimes, 54 étaient de nationalité française. Les parties civiles se sont constituées en raison du rôle de Abdallah Senoussi, considéré comme le « cerveau » de cet attentat et déjà condamné par contumace en France. Ils ont exprimé leur colère à l’audience suite à la réaction de Sarkozy après sa condamnation, mais l’ancien chef d’État a choisi de garder le silence avant sa prise de parole programmée.

• Défense de Sarkozy : « Je n’ai commis aucun des actes reprochés ». Lors de l’ouverture du procès en appel le 16 mars, Nicolas Sarkozy a limité ses déclarations à quelques phrases. Répondant à la demande de la cour d’indiquer les raisons de son appel, il a affirmé : « Je n’ai commis aucun des faits pour lesquels j’ai été condamné. Je mobiliserai toutes les forces dont je suis capable pour défendre cette vérité profondément ancrée en moi. »

• Un procès empreint de sobriété. Pour ce procès en appel, Nicolas Sarkozy adopte une posture sobre. Le cadre solennel de l’audience est accentué par l’absence de son ancien ministre Claude Guéant, dispensé pour des raisons de santé. Le procès, qui devrait se poursuivre jusqu’à fin mai, aboutira à une décision qui sera ensuite mise en délibéré.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER