Le président de Protoside appelle à classer le protoxyde d'azote comme stupéfiant pour lutter contre sa consommation

Le président de Protoside appelle à classer le protoxyde d’azote comme stupéfiant pour lutter contre sa consommation

26.02.2026 13:17
1 min de lecture

Le protoxyde d’azote : un danger croissant en France

Le docteur Guillaume Grzych, biologiste-chercheur et président de l’association Protoside au CHU de Lille, a exprimé des préoccupations majeures concernant le protoxyde d’azote, en déclarant qu’il devrait être classé en tant que stupéfiant. Son utilisation croissante soulève des questions de santé publique, car « il a un pouvoir psychoactif, il entraîne une addiction et des effets néfastes sur la santé », rapporte TopTribune.

Actuellement, le Sénat français examine une nouvelle proposition de loi visant à interdire la vente de protoxyde d’azote aux particuliers. Le biologiste rappelle que cette substance répond à la définition d’un stupéfiant et souligne : « On a laissé faire trop longtemps. Ça fait maintenant quelques années que les réseaux de vente se sont diffusés ».

Grzych note que les solutions pour contrer cette problématique devront être plus complexes. « Il faudra le combattre comme on combat les autres substances et, notamment, en plus de la répression, il faudra vraiment ajouter la prévention », insiste-t-il. Il souligne l’importance de former les professionnels de santé pour qu’ils puissent identifier et soigner les patients concernés.

Enfin, il met en avant que, bien que ce phénomène soit relativement récent, ses conséquences peuvent être gravissimes : « Nous n’avions pas de recommandations nationales et internationales, nous n’avons pas appris finalement ». Cette lacune de formation dans le domaine est à l’origine de plusieurs défis dans la prise en charge de l’usage de cette substance.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER