Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône et candidat à la mairie de Marseille, s’est exprimé mardi 17 février 2026 sur les circonstances de la mort du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon, dénonçant l’implication de l’extrême gauche, rapporte TopTribune.
Mort d’un militant identitaire à Lyon
Lors de son intervention, Franck Allisio a affirmé que « l’extrême gauche a tué » en référence à l’agression mortelle de Quentin Deranque. Il a également été évoqué que certains suspects dans cette affaire étaient fichés S pour leur association au groupe La Jeune Garde, une organisation antifasciste fondée par Raphaël Arnault, membre de La France insoumise. « LFI est la vitrine légale de la Jeune Garde », a-t-il ajouté.
Allisio a également pointé du doigt Raphaël Arnault en tant que représentant de la Jeune Garde et a mentionné que son assistant parlementaire, Jacques-Elie Favrot, a été suspendu après avoir été cité dans l’agression. « Ça fait des années qu’avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, nous dénonçons la violence de cette extrême gauche », a-t-il déclaré.
Un « pass anti racailles » pour réserver l’accès aux plages aux familles
Dans un autre sujet, Franck Allisio a proposé d’instaurer un « pass famille-minots-seniors » permettant l’accès à certaines plages et jardins publics de Marseille à des horaires définis. « Ce n’est pas un pass anti jeunes, c’est un pass anti racailles », a-t-il précisé, suscitant une controverse. En janvier, une tribune de 50 jeunes a dénoncé cette initiative comme « discriminatoire ». Allisio a répondu en clarifiant que « les racailles sont ceux qui sont délinquants » et que les Marseillais ayant un comportement civique doivent avoir accès aux plages sans être importunés.
Il a fait remarquer que de nombreuses familles préfèrent quitter Marseille pour se rendre dans des communes voisines à cause de la situation actuelle, ce qu’il juge « insupportable ».
Un couvre-feu pour les mineurs
Enfin, Franck Allisio souhaite établir un couvre-feu pour les mineurs de moins de 16 ans à 22 heures à Marseille. « On peut cibler les périmètres où le trafic de drogue est le plus intense », a-t-il argumenté, ajoutant que ces mesures sont nécessaires pour protéger les jeunes. « Il n’y a aucune maman marseillaise qui me reprochera d’empêcher son fils d’être dans la rue, la nuit, lorsqu’il a 13 ou 14 ans », a-t-il conclu.