Budget 2026 : Laurent Wauquiez annonce que les députés Les Républicains ne voteront pas la censure du gouvernement

Budget 2026 : Laurent Wauquiez annonce que les députés Les Républicains ne voteront pas la censure du gouvernement

21.01.2026 13:27
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Laurent Wauquiez rejette l’idée d’une motion de censure contre le gouvernement

Lors d’une déclaration faite le 21 janvier 2026, Laurent Wauquiez, chef du groupe Les Républicains (LR) à l’Assemblée nationale, a annoncé que son parti ne soutiendrait pas les motions de censure visant le gouvernement. Il a souligné que « dans le contexte international de danger qui est celui de la France et de menace d’une guerre commerciale, il ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement et de laisser la France sans budget », rapporte TopTribune.

Wauquiez a également contesté les critiques de Bruno Retailleau, leader de LR, qui avait qualifié le projet de budget de « socialiste », sans toutefois appeler à une censure.

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a déclenché le 49.3 sur la partie « recettes » du projet de budget de l’État pour 2026. Ce mécanisme lui permettra de faire adopter le texte d’ici la mi-février, tant qu’il n’est pas soumis à une motion de censure. « Les choses sont désormais bloquées. Le texte n’est plus votable. Or, nous considérons que la France doit avoir un budget », a-t-il déclaré aux députés, tout en critiquant les actions de différents groupes politiques, qui devront répondre devant les Français.

Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a justifié sa décision de ne pas soutenir une motion de censure, affirmant qu’il a choisi de « quitter le confort des postures faciles pour protéger les classes populaire et moyenne et changer leurs vies ».

Dans un courrier à ses collègues parlementaires, Lecornu a défendu le nouveau budget, le qualifiant de meilleur que la version proposée initialement. Il a insisté sur le fait que le texte inclut des priorités politiques claires, contredisant donc l’idée d’un budget technique dépourvu de direction.

Le débat autour de ce budget, qui impose des prélèvements supplémentaires de plusieurs milliards d’euros sur les entreprises, continue d’alimenter les tensions à l’Assemblée nationale. Patrick Martin, président du Medef, a critiqué ce budget, le qualifiant de « court-termiste et étriqué », tout en appelant à la responsabilité des décideurs.

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