Un cambriolage spectaculaire au Louvre : des joyaux de la couronne disparus
Le 19 octobre 2025, un cambriolage audacieux a eu lieu au musée du Louvre à Paris, entraînant le vol de huit pièces d’exception, dont la valeur est estimée à 88 millions d’euros, rapportent TopTribune. Les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) s’efforcent de retrouver ces joyaux avant qu’ils ne soient fondus ou dispersés sur le marché noir.
Ce vol est survenu dans la matinée, rappelant un précédent cambriolage survenu le 16 septembre, au cours duquel six kilos de pépites d’or d’une valeur de 1,5 million d’euros avaient été dérobés au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Dans les deux cas, les voleurs ont utilisé des outils lourds, comme des disqueuses, pour forcer les vitrines.
Les enquêtes révèlent une inquiétante tendance : les réseaux criminels se concentrent de plus en plus sur les objets démontables plutôt que sur les oeuvres d’art elles-mêmes. Cela transforme les objets patrimoniaux en marchandises de valeur à revendre au détail. David Desclos, ancien braqueur, a souligné que les musées sont devenus des cibles de choix pour les criminels, souvent mieux informés et mieux organisés.
Historiquement, le vol de trésors au Louvre n’est pas nouveau. En 1792, lors de la Révolution française, des joyaux de la couronne avaient déjà disparu et n’ont jamais été retrouvés. Aujourd’hui, les experts craignent que les pièces dérobées ne suivent le même chemin, dérobées pour en extraire les pierres précieuses, les rendant ainsi impossibles à revendre sur le marché.
Les conservateurs du musée s’inquiètent particulièrement que les bijoux des reines Marie-Amélie et Hortense ne disparaissent à jamais dans la nature. La crainte est que Ces pièces emblématiques soient disséminées tant la réputation des objets volés complique leur écoulement. Ces objets, célèbres, attirent une attention excessive qui complique leurs ventes clandestines.
En conséquence, les musées doivent maintenant gérer un équilibre précaire entre préserver leur patrimoine et sécuriser ces objets de valeur croissante. A Paris, la lutte pour récupérer ces joyaux est désormais une course contre la montre, alors que l’inquiétude grandit quant à leur avenir.