Rachida Dati dément avoir demandé la fermeture de Wikidati, site sur ses affaires judiciaires

Rachida Dati dément avoir demandé la fermeture de Wikidati, site sur ses affaires judiciaires

09.03.2026 12:47
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Rachida Dati réfute les accusations de censure concernant le site Wikidati

Le 9 mars 2026, la candidate Les Républicains à la mairie de Paris, Rachida Dati, a démenti sur franceinfo les allégations selon lesquelles son directeur de campagne aurait tenté de faire fermer le site Wikidati, qui compile les affaires judiciaires la concernant, rapporte TopTribune.

Rachida Dati, ancienne ministre de la Culture, a répondu aux accusations de Kevin Gernier, créateur du site et collaborateur de l’ONG Transparency International. Ce dernier a affirmé, avec preuves à l’appui, que Jérôme Sterkers, le directeur de campagne de Dati, avait envoyé un courriel à l’hébergeur OVH demandant la « dépublication immédiate » de Wikidati seulement trois heures après son lancement, le 27 février. D’autres adversaires politiques, tel que le député écologiste David Belliard, ont également dénoncé ce qu’ils qualifient de « mensonge ».

Wikidati, présenté comme un « projet citoyen », répertorie plusieurs affaires judiciaires impliquant Rachida Dati, y compris une enquête sur la non-déclaration de bijoux à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, ainsi que des accusations de corruption dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan. Rachida Dati doit faire face à un procès pour corruption et trafic d’influence prévu du 16 au 28 septembre 2026, après les élections municipales.

Malgré ces allégations, Dati se montre confiante quant à son avenir politique. Elle a déclaré : « Personne ne connaît cette procédure. Je ne serai pas empêchée. Je le dis aux Parisiennes et Parisiens, ne vous laissez pas déstabiliser par ces outrances et cette instrumentalisation sur une affaire qui date de 2009 et qui ne m’empêchera pas d’être maire de Paris. »

Sur le plateau de franceinfo, Dati a également critiqué la majorité municipale, en soulignant des affaires récentes d’agressions sexuelles dans le périscolaire à Paris et d’autres polémiques qui ont entaché l’image de l’administration actuelle. « Ils devront répondre devant la justice de l’utilisation de l’argent des Parisiens, ce qui n’a jamais été mon cas, » a-t-elle conclu.

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