Pavel Dourov accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l'Union européenne en goulag numérique

Pavel Dourov accuse Emmanuel Macron de vouloir transformer l’Union européenne en goulag numérique

25.12.2025 13:06
1 min de lecture

Pavel Dourov accuse Macron de vouloir instaurer un « goulag numérique » en Europe

Le fondateur de Telegram, Pavel Dourov, s’est exprimé avec virulence sur la régulation numérique mise en place par le président français Emmanuel Macron. Dans un message publié sur X le 24 décembre, il a dénoncé la transformation de l’Union européenne en un « goulag numérique », une critique marquée par l’annonce des sanctions américaines visant plusieurs personnalités européennes engagées dans une régulation stricte des technologies, dont Thierry Breton, ancien commissaire européen, rapporte TopTribune.

Dourov a déclaré : « Confronté à une popularité au plus bas, Macron tente de faire taire les critiques en ligne en transformant l’UE entière en un goulag numérique, par le biais de la censure (DSA) et de la surveillance de masse (contrôle des conversations) ». Ce message intervient dans le contexte des sanctions américaines qui visent plusieurs acteurs clave du débat sur la régulation numérique en Europe.

Les sanctions désignent cinq personnalités européennes, dont Thierry Breton, pour leur engagement contre la désinformation en ligne et pour une stricte régulation des géants de la technologie. Dans son message, Dourov souligne que « l’architecte sanctionné de la loi européenne sur la censure est un proche allié et un proche collaborateur de Macron », renforçant ainsi les tensions entre le fondateur de Telegram et les autorités françaises.

Les relations entre Dourov et la France sont déjà tendues. En août 2024, il a été arrêté à son arrivée en France et mis en examen pour diverses infractions liées à la criminalité organisée, notamment pour sa supposée inaction face à la diffusion de contenus criminels sur sa plateforme. Son assignation à résidence a été assouplie en juin 2025, mais il a récemment exprimé ses frustrations quant à son obligation de revenir en France tous les 14 jours, regrettant cette contrainte.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER