Tirage au sort de la Coupe du Monde 2026 : neuf équipes africaines confirmées
Le tirage au sort de la prochaine Coupe du Monde, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026, a eu lieu le vendredi 5 décembre à Washington, dévoilant la participation de neuf nations africaines : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte, l’Algérie, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud, le Cap-Vert et le Ghana. La République Démocratique du Congo pourrait également se qualifier si elle remporte son barrage contre la Jamaïque ou la Nouvelle-Calédonie, rapporte TopTribune.
Le tirage a réservé des défis de taille pour les équipes africaines, notamment le Maroc, le Sénégal et l’Algérie qui affronteront respectivement le Brésil, la France et l’Argentine. « Ce sont trois affiches de prestige », souligne Hervé Kouamouo, journaliste spécialisé en football africain. « Cependant, globalement, les nations africaines ont eu un tirage raisonnable dans ce format inédit à 48 équipes. »
Xavier Barret, consultant, partage un avis similaire : « Les équipes africaines vont entrer directement dans le grand bain ». En effet, des affrontements prévus, tels que l’affiche Algérie contre Argentine, seront marquants. La pression sera considérable pour ces sélections, qui devront se mesurer à des équipes de renom dès le début de la compétition.
Malgré ces défis, le Sénégal nourrit des espoirs de rééditer sa performance de 2002, lorsqu’il a battu la France lors de son premier match de la Coupe du Monde. Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe française, reconnaît la valeur de cette équipe compétitive, affirmant que « la relation fraternelle avec le Sénégal et la présence de joueurs ayant joué en France apporteront une motivation supplémentaire. »
Les attentes pour les autres équipes africaines
Le Maroc, qui a récemment atteint les demi-finales de la Coupe du Monde, devra faire face à un autre défi de taille contre le Brésil. Son entraîneur, Walid Regragui, préconise de garder le regard fixé sur ce duel face à un des favoris de la compétition.
Xavier Barret voit d’autres affiches intéressantes, avec l’Égypte contre la Belgique et l’Afrique du Sud ouvrant la danse contre le Mexique. Les opinions des experts montrent que la plupart des équipes africaines doivent prime abord naviguer des groupes difficiles mais raisonnables.
Pour l’Égypte, les affrontements avec la Belgique et d’autres équipes comme l’Iran et la Nouvelle-Zélande constituent des obstacles importants. Tandis que l’Afrique du Sud se préparera à rencontrer le Mexique, la Corée du Sud et un barragiste.
Quant à la Tunisie, qui pourrait être confrontée à des équipes telles que la Pologne ou l’Ukraine, la tâche s’annonce difficile, notamment face aux Pays-Bas et au Japon, des nations aguerries dans les phases finales des compétitions internationales.
Malgré les difficultés envisagées, certaines de ces équipes, comme le Maroc et le Sénégal, ont les capacités de progresser vers les phases éliminatoires. Avec les huitièmes de finale, incluant plusieurs meilleurs troisièmes des groupes, qui formeront un nouveau format, il est clair que l’édition du Mondial 2026 pourrait tenir des surprises pour les équipes africaines.
Hervé Kouamouo conclut en affirmant que les chances de qualification pour le second tour sont solides pour le Maroc et le Sénégal, étant donné leur expérience et leur détermination. Toutefois, des défis demeurent, et chaque match sera crucial dans l’optique d’avancer dans ce tournoi prestigieux, sans précédent dans l’histoire de la compétition.