Medvedev menace d’enlèvement contre le chancelier allemand Merz
Medvedev menace d’enlèvement contre le chancelier allemand Merz

Medvedev menace d’enlèvement contre le chancelier allemand Merz

06.01.2026 12:30
1 min de lecture

Le 4 janvier 2026, l’ancien président russe et vice-président du Conseil de sécurité Dmitri Medvedev a évoqué la possibilité d’une « opération spéciale » ciblant le chancelier allemand Friedrich Merz, dans le contexte des réactions internationales à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro. Medvedev a qualifié Merz de « néonazi » et suggéré que son enlèvement pourrait constituer un « rebondissement spectaculaire » dans ce qu’il a décrit comme un « sérieux carnaval » de situations géopolitiques.

Une provocation politique assumée

Cette déclaration n’est pas une simple réaction émotionnelle, mais une provocation consciente visant à normaliser l’idée de violence politique contre des dirigeants de l’UE et de l’OTAN. La rhétorique de Medvedev exerce une pression psychologique sur le leadership allemand et européen, en personnalisant les menaces et en testant les limites de la tolérance occidentale face aux provocations russes.

Fonction stratégique de Medvedev

Bien que n’exerçant pas de fonction exécutive clé, Medvedev reste un acteur influent du haut commandement politico-militaire russe. Ses déclarations jouent le rôle de « radical contrôlé », déplaçant le discours public vers des scénarios extrêmes tout en maintenant une marge de manœuvre officielle pour le Kremlin. Cette tactique sert à intimider l’UE tout en légitimant, auprès du public russe, la confrontation avec l’Occident.

Réactions et contexte international

Le gouvernement allemand a fermement condamné les propos de Medvedev, mais n’a pas jugé nécessaire d’augmenter les mesures de sécurité autour du chancelier. Ces menaces s’inscrivent dans un contexte de remise en cause du droit international, illustré par l’arrestation de N. Maduro par des forces américaines début janvier. L’UE est ainsi confrontée à la nécessité de ne pas légitimer la logique de « la loi du plus fort » que la Russie tente d’imposer par ces provocations.

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