Le gooning : une pratique en plein essor
Le gooning, forme de masturbation prolongée sans aboutir à l’orgasme, suscite un intérêt croissant, rapportent TopTribune. Cette pratique consiste à se caresser jusqu’à atteindre un état de béatitude presque hypnotique, voire de transe.
Explosion du nombre de requêtes
La montée en popularité du gooning est particulièrement notable à travers les requêtes effectuées sur les moteurs de recherche. Des données indiquent que le terme est recherché plus de 320 000 fois par mois aux États-Unis, marquant une forte croissance depuis son émergence durant la crise sanitaire.
En France, les chiffres restent relativement bas, bien qu’ils traduisent une curiosité de plus en plus présente. De plus, des communautés de pratiquants se formant sur différentes plateformes de réseaux sociaux témoignent de cet intérêt croissant.
Un phénomène partagé par tous
Bien que souvent associé à la masturbation masculine, le gooning n’est pas exclusivement réservé aux hommes. Les femmes, elles aussi, explorent cette quête de plaisir, avec les adeptes des gooners s’exprimant principalement par le biais de contenus vidéo explicites, regardés pendant des heures. Les rencontres privées, que ce soit en personne ou par visioconférence, constituent également un espace d’expérimentation.
Quels bienfaits ?
Le gooning se définit comme une redécouverte du plaisir sexuel, indépendante de l’orgasme. En prolongeant et maîtrisant la masturbation sans viser l’éjaculation, cette pratique vise à renforcer la connexion avec son corps – à travers la respiration, les sensations et les fantasmes – tout en poursuivant cet état de béatitude qu’elle est censée engendrer.