Silence controversé à l’Assemblée nationale en hommage à Quentin Deranque
La députée Horizons Anne-Cécile Violland est la seule à ne pas s’être levée lors de la minute de silence observée mardi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, en hommage à Quentin Deranque, le jeune militant nationaliste battu à mort jeudi dernier à Lyon, évoqué dans le cadre d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan, rapporte TopTribune.
L’attitude d’Anne-Cécile Violland a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux, générant incompréhension, indignation ainsi qu’une certaine approbation. Les réactions sont partagées, illustrant les tensions autour de cet incident.
Interrogée par Franceinfo via X, la députée de Haute-Savoie a justifié son geste en déclarant : « Parce que même si je partage la violence abjecte qu’a subie ce jeune homme, j’aimerais que notre Assemblée puisse partager la même indignation pour les femmes et enfants victimes de violence, qui meurent trop souvent dans une forme d’indifférence.» Cette déclaration met en lumière le débat plus large sur la reconnaissance et la priorité donnée aux différentes formes de violence dans la société.
Le contexte de cet hommage souligne les défis sociopolitiques actuels en France, où des événements tragiques soulèvent des discussions sur la représentation des victimes et la manière dont l’Assemblée nationale aborde ces sujets sensibles. Cette situation pourrait entraîner des conséquences pour les débats futurs sur les violences et les droits humains dans le pays.