Jean-Philippe Tanguy (RN) critique la position "pitoyable" du PS sur un éventuel gouvernement

Jean-Philippe Tanguy (RN) critique la position « pitoyable » du PS sur un éventuel gouvernement

03.09.2025 11:04
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Jean-Philippe Tanguy appelle à la dissolution pour résoudre la crise politique

Lors de son intervention sur France Inter, le député du Rassemblement national, Jean-Philippe Tanguy, a vivement critiqué la position du Parti socialiste concernant un éventuel futur gouvernement, la qualifiant de « pitoyable », rapporte TopTribune.

Le chef du PS, Olivier Faure, a exprimé sa disposition à discuter des conditions permettant à la gauche de « occuper les places gouvernementales » actuellement détenues par la majorité relative de François Bayrou. Tanguy a souligné : « J’ai du respect pour l’engagement politique. Je pense aux militants sincères qui ont cru que le Parti socialiste, ce ne serait plus des sociaux-traîtres. Malheureusement avec eux, on n’est jamais déçu. »

Il a ajouté que les récentes annonces du PS concernant un programme à gauche s’accompagnent de l’idée de se joindre à Emmanuel Macron, ce qu’il juge totalement inacceptable. « Nous ne sommes pas d’accord avec les macronistes et je pense que la gauche, les insoumis ne sont pas d’accord non plus, » a-t-il déclaré, insistant sur l’absence de compromis sur des valeurs fondamentales.

Tanguy a ensuite proposé la dissolution de l’Assemblée nationale comme solution à la crise actuelle, plaidant pour un renouveau politique afin de « se débarrasser de gens qui sont incompétents, qui sont immoraux ». Il a précisé que si un nouveau gouvernement ne montrait pas un changement significatif, le Rassemblement national serait prêt à le censurer. « S’il n’y a pas de rupture politique claire : dissolution, » a-t-il affirmé, appelant à « un choix de rupture » et « une politique claire ».

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte politique tendu, marquée par une volonté croissante de la part des partis d’opposition d’affirmer leurs différences face à la majorité en place, tout en posant la question de la confiance du public envers leurs représentants.

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