Jean-Luc Mélenchon appelle à la non-violence face aux accusations lors du blocus des lycées

Jean-Luc Mélenchon appelle à la non-violence face aux accusations lors du blocus des lycées

02.10.2026 10:06
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Le mouvement lycéen en France, marqué par des incidents violents, suscite des accusations de la part du gouvernement, de la droite et de l’extrême droite, qui pointent La France insoumise (LFI) comme responsable de ces dérives. En réponse, LFI renvoie la responsabilité vers Matignon, l’accusant de céder au « complotisme ». Dès le début de cette mobilisation contre le manque de moyens, LFI a affiché son soutien, plusieurs figures du parti, dont Louis Boyard et le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, ayant rencontré les lycéens sur le terrain la semaine précédente, rapporte TopTribune.

LFI maintient sa position en faveur d’une action pacifique. « J’appelle à la discipline du combat. Pas de panique ou d’énervement. […] Cela ne sert à rien de mettre le feu ! […] Nous appelons à des méthodes de lutte non-violentes et à rien d’autre », a tweeté Jean-Luc Mélenchon.

Des accusations de manœuvre orchestrée

Matignon a accusé LFI d’être à « l’origine » d’un mouvement lycéen jugé violent par l’exécutif. Selon les services du Premier ministre Sébastien Lecornu, il s’agirait d’« une manœuvre organisée par LFI et ses proxys de l’ultra gauche », une opinion soi-disant partagée par les services de renseignement, bien que cela soit avancé sans précisions supplémentaires.

En réponse à ces accusations, Jean-Luc Mélenchon a ironisé en déclarant qu’il s’agirait peut-être du « premier mouvement de masse convoqué par télépathie ». Il a précisé qu’aucun tract, discours ou appel de la part des Insoumis n’avait été émis pour inciter les lycéens à manifester. « C’est un honneur pour nous, les Insoumis, d’être identifiés par la jeunesse des lycées comme des alliés », a-t-il ajouté.

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