Grégory Doucet, maire de Lyon, réagit aux accusations de dépenses vestimentaires exorbitantes

Grégory Doucet, maire de Lyon, réagit aux accusations de dépenses vestimentaires exorbitantes

07.10.2025 11:24
1 min de lecture

Le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, est sous le feu des critiques en raison de dépenses vestimentaires jugées excessives, notamment 244 euros en 2023, 1.679 euros en 2024, et 432 euros en 2025. Ces montants concernent l’achat de chemises, pantalons, vestes et cravates à la charge des contribuables lyonnais, rapporte TopTribune.

Alexandre Dupalais, candidat UDR aux municipales et soutenu par le Rassemblement National, a publié sur X (anciennement Twitter) plusieurs factures du maire, dénonçant ses « virées shopping ». « Tout le monde fait comme si le problème des notes de frais des élus ne concernait que Paris, alors que les Lyonnais paient aussi les virées shopping de Grégory Doucet. Avec près de 10.000 euros par mois d’indemnités, M. Doucet pourrait peut-être se payer ses cravates », a-t-il déclaré.

« Achat de seize vêtements depuis le début du mandat »

En réponse, la municipalité a confirmé l’authenticité des documents publiés, indiquant qu’ils sont « publics et consultables par tout citoyen » via la plateforme Madada. Elle a précisé que les remboursements sur les frais de représentation du maire s’élèvent à 800 euros par an, pour un total de 4.081,71 euros en cinq ans, conformément à une politique de réduction des dépenses publiques. Le maire aurait réalisé l’achat de seize vêtements durant l’intégralité de son mandat, comprenant deux costumes, treize chemises, et une cravate, soit une dépense moyenne de 470 euros par an.

La mairie a également rappelé que chaque remboursement nécessite une facture nominative ou un justificatif de paiement, et que les dépenses doivent avoir un intérêt direct pour la commune, limité à 3.000 euros par an. Ces achats sont justifiés comme contribuant à la représentation des Lyonnaises et Lyonnais.

Enfin, la municipalité a tenu à défendre la modestie des frais de représentation, en appelant l’extrême droite à d’abord rembourser les millions qu’elle doit à la France avant d’instrumentaliser cette affaire.

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