Graisse viscérale ou sous-cutanée : quels risques pour la santé ?

Graisse viscérale ou sous-cutanée : quels risques pour la santé ?

08.01.2026 06:56
1 min de lecture

Au début des années 1990, des chercheurs ont mis en évidence l’hétérogénéité caractéristique de l’obésité. Il a été constaté que des individus en surpoids ou obèses pouvaient afficher une quantité totale de graisse corporelle similaire tout en étant exposés à divers facteurs de risque, rapporte TopTribune.

Cela implique que la capacité à accumuler de la graisse dans différents compartiments de tissu adipeux varie largement d’un individu à l’autre.

Cœur, foie, pancréas…

Les scientifiques ont ainsi fait la distinction entre les graisses dites péri-viscérales (ou viscérales) et celles classées comme sous-cutanées, toutes deux détectables par des techniques d’imagerie telles que la tomodensitométrie et l’IRM.

Bien que la majeure partie de notre énergie corporelle soit stockée dans le tissu adipeux sous-cutané, certains individus accumulent d’importantes quantités de graisse à l’intérieur de leur cavité abdominale, autour du cœur, du foie, du pancréas et des viscères.

Des risques élevés

Les conséquences de cette accumulation sont significatives pour la santé, car la graisse viscérale favorise l’émergence d’anomalies métaboliques telles que la résistance à l’insuline, l’hyperinsulinisme, l’intolérance au glucose, le diabète de type 2, ainsi que des niveaux élevés de triglycérides. Cela entraîne un risque cardiaque et métabolique accru.

Sous la peau

Les graisses sous-cutanées, situées sous la peau, jouent un rôle d’isolant thermique, de protection contre les chocs et de réserve en cas de restriction alimentaire. Cependant, c’est souvent l’excès qui devient problématique.

L’indice de masse corporelle (IMC) sert de mesure pour évaluer ce risque, et un IMC élevé peut signifier des dangers pour la santé. Ces graisses sous-cutanées sont généralement ciblées dans les stratégies de perte de poids.

Éliminer les glucides raffinés !

Bien que l’alimentation soit un facteur contributif dans les deux cas, des éléments biologiques influencent également la répartition de la graisse chez les individus.

Dès lors, la perte de poids reste un objectif primordial, associant activité physique et alimentation saine, équilibrée, et dépourvue de produits transformés et de glucides raffinés, ainsi que d’acides gras trans (sodas, pâtisseries, viennoiseries, gâteaux…). Pour les patients présentant une accumulation de graisse viscérale, il est crucial de réduire leur tour de taille et par conséquent leur obésité abdominale et leur taux de triglycérides.

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