Mort d’un militant nationaliste : Gérald Darmanin accuse la violence politique de l’ultragauche
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a affirmé que « les discours politiques violents amènent à la violence physique », en réponse à la mort de Quentin, un jeune militant nationaliste, après une agression survenue le 13 février 2026 à Lyon. Cet incident s’est produit lors d’une conférence de l’eurodéputée de La France insoumise, Rima Hassan, et a conduit à l’ouverture d’une enquête par le parquet, rapporte TopTribune.
Darmanin, s’exprimant dimanche dans l’émission « Le Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat », a déclaré qu' »il est incontestable » que l’ultragauche est impliquée dans cet acte. « La justice fera toute la lumière sur ce drame ignoble », a-t-il ajouté, tout en évoquant une violence politique qu’il considère « très inquiétante ».
Le garde des Sceaux a mis en cause des discours politiques, notamment ceux de La France insoumise et de l’ultragauche, qui, selon lui, « mènent malheureusement à une violence débridée, sur les réseaux sociaux et dans le monde physique ». Il a exprimé ses pensées pour la famille du défunt, tout en appelant à arrêter les responsables de cette agression et à les traduire devant la justice.
Darmanin a également souligné que « lorsqu’on émet une menace à peine voilée, comme c’est parfois le cas de dirigeants politiques, on a des conséquences dans le monde physique ». Il a affirmé ne pas croire que les autorités aient « sous-estimé la violence de l’extrême gauche », tout en insistant sur sa dénonciation constante de la violence politique, quelle que soit son origine.
Il a dénoncé la « complaisance » de LFI et d’autres partis extrêmes face à la violence politique, accusant ses membres de « faire semblant de ne pas voir que les mots tuent ». Cette déclaration met en lumière la tension croissante dans le climat politique français, où les débats deviennent de plus en plus polarisés.