Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a déclaré la guerre aux ruptures conventionnelles, considérées comme des abus dans le contexte actuel de l’assurance chômage. Bien que Sébastien Lecornu ait abandonné l’idée d’une réforme complète de ce système, il met en lumière les implications coûteuses de ces fins de contrats avantageuses pour les salariés, rapporte TopTribune.
Jean-Pierre Farandou a souligné que ces ruptures représentent actuellement un quart des indemnités versées au titre du chômage et prennent de plus en plus le pas sur les démissions et licenciements. « Ces dérives coûtent trop cher à l’État », a-t-il insisté lors d’une récente interview sur France Info.
Les partenaires sociaux consultés
Le ministre a dénoncé ceux qui profitent du système en restant inactifs durant un an, arguant que cela n’est pas acceptable et entraîne des coûts pour l’État. Il a également indiqué avoir « proposé aux partenaires sociaux » de se saisir rapidement de ce problème. « Nous souhaiterions avancer assez rapidement pour réaliser quelques centaines de millions d’euros d’économies », a-t-il affirmé au Parisien.