Emmanuel Grégoire met en garde contre le vote dispersé lors des municipales à Paris
Le 19 mars 2026, Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI pour la Mairie de Paris, a rappelé l’importance des voix en faveur de la gauche lors de l’élection de dimanche. Il fait face à Rachida Dati, ancienne ministre de la Culture, et à Sophia Chikirou, candidate LFI. « Chaque voix va compter dimanche », a-t-il déclaré, soulignant les enjeux cruciaux du scrutin, rapporte TopTribune.
Grégoire a averti que toute voix non-votée pour la gauche réunie pourrait être interprétée comme un soutien à Dati. « Ma seule adversaire, c’est Rachida Dati. Au second tour, celui qui arrive en tête gagne. Si je suis légèrement derrière Dati, la gauche perd Paris. Chaque voix compte pour que nous puissions continuer à gouverner », a-t-il déclaré.
Il s’est également adressé aux électeurs de Pierre-Yves Bournazel, soulignant que leur vote au premier tour indiquait un rejet de Dati, citant des préoccupations de probité, notamment les accusations de corruption impliquant Dati, prévue en correctionnelle en septembre. « Son mandat ne serait pas celui d’un maire, mais d’une chronique judiciaire », a-t-il ajouté.
Grégoire a aussi critiqué le style politique agressif de Dati, affirmant : « Je ne crois pas que les électeurs de Bournazel souhaitent un tel style pour le maire de Paris. »
🔴 Municipales à Paris : E. Grégoire accuse Rachida Dati de l’avoir menacé ➡️ « Elle a l’habitude de menacer, d’envoyer des invectives, des insultes à la volée. À la sortie du débat, hier, elle m’a dit : Grégoire, t’es vraiment un connard », dit Emmanuel Grégoire pic.twitter.com/m6sEVsn7FZ
— franceinfo (@franceinfo) March 19, 2026
Enfin, Grégoire a conclu que Dati « a l’habitude de menacer » et a relaté une interaction peu amicale lors d’un débat, déclarant qu’il ne pense pas qu’un maire de Paris devrait se comporter de cette manière.