Cecilia Sopeña exige le droit à l'oubli et le respect de son image après avoir quitté le cyclisme

Cecilia Sopeña exige le droit à l’oubli et le respect de son image après avoir quitté le cyclisme

12.08.2025 16:23
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Cecilia Sopeña, ex-cycliste, réclame le droit à l’oubli face au harcèlement

La cycliste espagnole Cecilia Sopeña, devenue virale sur OnlyFans, souhaite effacer toute trace de son passé de créatrice de contenu pour adultes. Après avoir été contrainte d’abandonner sa carrière sportive en raison du harcèlement subi, elle souhaite désormais entamer un nouveau chapitre de sa vie, rapporte TopTribune.

Dans un message diffusé sur ses réseaux sociaux et repris par plusieurs médias espagnols, Cecilia Sopeña a officiellement annoncé l’activation de son droit à l’oubli, prévu par l’article 17 du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) de l’Union Européenne. Elle demande la suppression de tout contenu en ligne qui ne reflète plus son identité actuelle et menace de poursuites judiciaires tout partage ou diffusion non autorisés.

« J’ai le droit de protéger mon image. J’ai le droit d’effacer ce qui ne correspond plus à qui je suis ni à la façon dont je veux être reconnue », a-t-elle déclaré. Cette décision est soutenue par une démarche légale solide en collaboration avec des avocats et des experts en réputation numérique pour faire respecter ses droits.

Malgré sa volonté de se distancier de son ancienne vie, Cecilia Sopeña précise qu’elle ne fermera pas immédiatement toutes ses plateformes, restant active temporairement pour des raisons fiscales et professionnelles. Cependant, elle insiste sur le fait que ces espaces ne représentent plus son identité publique. « Mon nom mérite maintenant silence et une nouvelle direction, je demande le respect », a-t-elle affirmé.

Son parcours atypique, du rang de championne cycliste à créatrice érotique autodéfinie, a suscité un vaste écho médiatique mais également des réactions négatives, conduisant à son retrait du sport de haut niveau. À présent, elle revendique la liberté de choisir son image et son avenir, sans porter le poids d’un passé qu’elle refuse de partager publiquement.

Cecilia Sopeña appelle à la bienveillance : elle souligne qu’elle n’a plus besoin d’explications ni de validations extérieures, mais uniquement du respect pour ce nouveau chapitre de sa vie. Elle dénonce par ailleurs les violences numériques qu’elle a subies, affirmant que « commenter avec haine ne fait que révéler la misère de celui qui attaque ».

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