CAN 2025 : Analyse des quatre éléments majeurs de la demi-finale opposant le Maroc au Nigeria, tandis que les matchs du tour préliminaire de la CAN 2027 sont révélés.

CAN 2025 : Analyse des quatre éléments majeurs de la demi-finale opposant le Maroc au Nigeria, tandis que les matchs du tour préliminaire de la CAN 2027 sont révélés.

13.01.2026 18:36
2 min de lecture

Duel décisif : Maroc affronté par le Nigeria en demi-finale de la CAN 2025

« Une demi-finale qui aurait pu être une finale. » Ces mots prononcés par Walid Regragui lors de la conférence de presse d’avant-match résonnent comme un écho de l’importance du match en vue d’une place en finale. À moins de 48 heures de l’échéance, les entraîneurs des deux équipes, Maroc et Nigeria, insistent sur les forces démontrées par leurs adversaires respectifs durant la CAN 2025, rapporte TopTribune.

Bien que le Maroc ait longtemps été critiqué pour un jeu jugé poussif, les Lions de l’Atlas ont démontré leur potentiel en quart de finale contre le Cameroun, où ils ont dominé avec intensité. « On commence à avoir de l’expérience dans la gestion de ce genre de tournoi. Les premiers tours servent à remettre les joueurs en forme. Il fallait prendre des risques contrôlés », a déclaré Regragui, soulignant que la performance contre le Cameroun a dispensé un certain soulagement sur le plan athlétique.

Toutefois, le coach marocain demeure prudent : « Chaque match possède sa vérité ! Face au Nigeria, on ne pourra pas se permettre le relâchement aperçu en fin de match contre la Tanzanie ou même le Cameroun. Il faudra garder la pression sur le Nigeria. »

Récupération cruciale pour le Nigeria

De son côté, Éric Chelle, l’entraîneur nigérian, a insisté sur l’importance de la récupération de ses joueurs après leur affrontement éprouvant contre l’Algérie. Le Nigeria a livré un match presque parfait, nallowant pas aux Fennecs de cadrer une seule frappe. Malgré cela, la fatigue accumulée pourrait incommoder ses joueurs.

En outre, la logistique a joué en défaveur des Nigérians, contraints de voyager à travers plusieurs villes pour les matchs, tandis que les Marocains ont bénéficié de la stabilité en restant à Rabat. Alex Iwobi a déclaré : « En tant que footballeur professionnel, je ne pense pas qu’on devrait se plaindre des déplacements. Ce ne sera pas une excuse. »

Gestion des individualités : vers une lutte acharnée

La défense marocaine devra se concentrer sur Brahim Diaz, actuel meilleur buteur du tournoi avec cinq buts. Cependant, Chelle ne prévoit pas de tactique spécifiquement dédiée à Diaz : « On va mettre en place un plan anti-équipe nationale du Maroc. » Il exprime sa confiance sur la profondeur de son effectif, mentionnant que l’absence de son milieu Wilfred Ndidi ne pose pas de problème. « Quand on a deux Ballons d’Or africains, c’est plus facile », a-t-il ajouté.

Côté marocain, l’absence d’Azzedine Ounahi, blessé, se fait sentir, mais le retour de Romain Saïss, vice-capitaine, pourrait renforcer l’équipe. Regragui avertit que son équipe ne peut pas se permettre de jouer en bloc défensif pendant trop longtemps.

Le rôle du public : un atout majeur

Le match se déroulera au stade Prince Moulay Abdellah à Rabat, qui sera rempli de 63 000 supporters marocains. Malgré le potentiel intimidant que cela représente pour certaines équipes, Chelle reste confiant, ayant déjà fait face à une immense ferveur à Marrakech lors du match contre l’Algérie. Regragui, quant à lui, appelle les fans à porter leur équipe : « C’est votre match aussi. Il faut nous porter et que vous n’ayez plus de voix à la fin. »

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