Bruno Le Maire défend son bilan et critique les oppositions pour leur rôle dans l’augmentation de la dette
Lors d’une récente interview diffusée sur TF1, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a exprimé son mécontentement face à l’étiquette d’« homme aux 1.000 milliards d’euros de dette » qui lui a été attribuée. Il a notamment souligné que cette perception a joué un rôle dans la chute du premier gouvernement Lecornu. Ce dernier a démissionné le 6 octobre avant d’être réinstauré à son poste le 10 octobre, rapporte TopTribune.
Dans son intervention, Le Maire a critiqué les oppositions, déclarant : « La droite, les oppositions venaient tous gémir et pleurer dans mon bureau pour que je dépense plus », dénonçant une « fourberie ». Il a rappelé que durant les crises Covid et inflation, ces mêmes groupes ont multiplié les demandes pour accroître les dépenses, contribuant ainsi à l’augmentation de la dette.
« Une fourberie de la part de ceux qui pendant la crise du Covid et la crise de l’inflation n’ont cessé de me demander plus », a précisé Le Maire. L’ancien ministre a insisté sur le fait que ceux qui ont déposé des amendements augmentant la dette sont les mêmes qui aujourd’hui lui reprochent cette situation.
Cette interview, marquée par une certaine amertume, met en lumière les tensions persistantes dans le paysage politique français concernant la gestion des finances publiques et la responsabilité des différentes parties prenantes. Le Maire se défend donc de toute responsabilité individuelle dans l’accumulation de la dette, cherchant plutôt à mettre en avant les demandes pressantes des oppositions durant sa tenure.