Marine Tondelier critique François Hollande et Raphaël Glucksmann sur leur refus d'alliance avec LFI

Marine Tondelier critique François Hollande et Raphaël Glucksmann sur leur refus d’alliance avec LFI

16.03.2026 10:37
1 min de lecture

Critique acerbe des alliances de gauche par Marine Tondelier

La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a exprimé de vives reproches, le 16 mars 2026, à l’encontre des refus d’alliance de François Hollande et Raphaël Glucksmann avec La France insoumise (LFI). Elle a déclaré que certains membres de la gauche « aspirent à être les rois du cimetière », ajoutant qu’ils se soucient peu des conséquences, notamment « qu’il y ait des gens précaires face à des mairies de droite ». Elle a conclu que leur seule préoccupation est de devenir « le chef de la ruine », rapporte TopTribune.

François Hollande, de son côté, a défendu sur France Inter « la clarté » pour générer « une dynamique », rejetant toute forme de collaboration avec LFI. Il a exhorté les électeurs Insoumis à soutenir le Parti socialiste lors du second tour dans les villes comme Brest, Rennes et Nantes. Tondelier a mis en avant que la direction de la gauche par « Glucksmann, Hollande d’un côté et Mélenchon de l’autre » risque de mener à l’absence de représentation au second tour des élections de 2027.

Elle a également critiqué les anciens socialistes pour leur propension à « faire des congrès entre éléphants », ce qui crée une situation où les électeurs de gauche et écologistes sont « dans des situations où ils ne peuvent pas gagner ».

La dirigeante écologiste a plaidé en faveur d’alliances locales avec LFI pour préserver les villes, tout en jugeant « risquée » l’absence d’accords à Marseille et Paris. Elle a exprimé son souhait que ces équipes réussissent, notant que la situation est « très dangereuse », et a appelé à un « vote utile au deuxième tour ».

Réagissant à l’appel au « front antifasciste » lancé par Manuel Bompard, Tondelier a montré son soutien tout en stipulant « pas à n’importe quel prix, ni dans n’importe quelles conditions ». Elle a insisté sur le fait qu’« il n’y a pas d’accords nationaux » entre les Verts et LFI, ajoutant que les discussions se déroulent localement et qu’elles ne sont pas faciles actuellement. Par exemple, à Besançon, la maire écologiste sortante, Anne Vignot, a décidé de s’unir avec Séverine Véziès (LFI) pour se mesurer au candidat LR, Ludovic Fagaut, arrivé en tête au premier tour avec 40,13% des voix.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER